Kinshasa, 30 juillet 2025 (ACP).- L’analyse de l’intention génocidaire dans les violences subies par les populations congolaises a été évoquée, mercredi au deuxième jour du Colloque International sur la reconnaissance des génocides, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), selon le compte X d’un établissement public. « Le deuxième jour a débuté par deux conférences en plénière, centrées sur l’analyse de l’intention génocidaire dans les violences subies par les populations congolaises », a-t-on lu sur ce compte X du Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV). Selon la source, M. Serge Makaya, professeur de droit pénal à l’Université de Kinshasa, a présenté une réflexion sur la probable intention génocidaire dans la stratégie des massacres, en République Démocratique du Congo, en s’appuyant sur le cas emblématique de Makobola. Pour sa part, M. Ntumba Luaba, professeur de droit international à l’Université de Kinshasa, a exposé sur la preuve de l’intention génocidaire face à la stratégie de « l’Ubwenge », une approche de dissimulation et de manipulation politique. En effet, toutes ces réflexions sont fondamentales pour mieux cerner la dimension génocidaire des crimes commis en RDC. Organisé par la CIA-VAR et le FONAREV, ce colloque international sur la reconnaissance des génocides en RDC, vise à créer un espace de réflexion scientifique, historique et juridique autour des crimes à caractère génocidaire perpétrés sur le sol congolais. Pendant trois jours, chercheurs, universitaires, juristes et institutions vont croiser leurs expertises pour poser les bases d’un processus de reconnaissance, de mémoire et de justice. ACP/

