Kinshasa, 23 septembre 2025 (ACP).- Le processus d’identification et d’enregistrement des défenseurs des droits de l’homme (DDH) en République démocratique du Congo, lancé dernièrement par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a été salué, mardi, par un responsable d’une organisation, lors d’un entretien avec l’ACP à Kinshasa.
«C’est une initiative plausible. Ceci est un sens de responsabilité pour la CNDH qui veille également à la sécurité des activistes des droits de l’homme», a déclaré Jean-Victor Longonya, coordonnateur provincial de la Ligue internationale de formation en droits humains et assistance aux vulnérables (LIFDHAV).
Il a aussi relevé que, en procédant à cette identification, la CNDH s’est appuyée sur la loi n° 23/027 du 4 juin 2023 portant protection et responsabilité des défenseurs des droits de l’homme en RDC, soutenant que cette loi, dans son article 7, aux troisième et quatrième paragraphes, stipule: «Pour raison de fiabilité, le défenseur des droits de l’homme qui exerce en dehors d’une association légalement constituée, s’enregistre sans frais, auprès de la CNDH en vue d’obtenir un numéro national d’identification. La CNDH dresse un répertoire des défenseurs des droits de l’homme».
Le coordonnateur provincial Jean-Victor Longonya a profité, de cette occasion, pour donner l’objectif de son organisation; la LIFDHAV qui vise la vulgarisation ainsi que la sensibilisation par des formations en droits humains pour permettre aux citoyens congolais de connaitre les contenus de leurs droits et la manière de les défendre.
Cette organisation, selon toujours son coordonnateur provincial, apporte une assistance judiciaire gratuite aux victimes des violations massives des droits humains.
Jean-Victor Longonya, coordonnateur provincial de Kinshasa de la LiFDHAV, est en Belgique pour rencontrer les différent défenseurs des droits humains des différents horizons en vue d’acquérir des nouvelles expériences.
ACP/ODM

