Haut-Katanga : lancement de l’initiative  » villes assainies » , une opportunité de création d’emplois

Lubumbashi, 29 janvier 2026(ACP).- L’initiative «villes assainies» , une opportunité de création d’emplois a été lancée à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), au cours d’un atelier, a appris l’ACP jeudi de source administrative.

«Cet atelier témoigne de l’intérêt commun que nous portons à la problématique de l’assainissement urbaine et un défi majeur pour nos villes en pleine croissance et aussi une opportunité stratégique de création d’emplois», a signifié Patrice Kyakulenga, chef de division urbaine et  représentant du Maire de la ville de Lubumbashi à cet atelier.

Il a été également question, à l’issue de cet atelier, de mettre en œuvre une cellule d’intelligence collective pour la réussite de ce projet.

Selon le chef de division urbaine, l’assainissement de la ville est l’un des axes de la Vision majeure du Chef de l’Etat portée à travers l’idée présidentielle «villes assainies » qui fait de l’assainissement un pilier de la croissance et du développement durable.

Pour sa part, Mme Fanny Salmon, coordonnatrice du projet » villes assainies » , a indiqué que le projet » Assainir Lubumbashi (ASLU) » inspiré du projet  » Assainir Kinshasa », soutenu par l’ambassade des Pays-Bas en RDC et piloté par la structure internationale « Climate et sustainability expertise SA »,  a pour objectif d’accompagner la ville dans la planification et la structuration d’un programme d’assainissement durable à travers l’élaboration de plans urbains et locaux d’assainissement durable.

«Cette initiative fait partie du programme prioritaire du second mandat du Président de la République, qui vise à faire de l’assainissement un pilier de la croissance verte, avec ambition de créer 50000 (cinquante mille) emplois, d’évacuer des millions de tonnes de déchets et de bâtir des systèmes urbains durables fondés sur l’économie circulaire», a-t-elle dit.

Ainsi, la coordonnatrice du projet a précisé que Lubumbashi génère plus de 1,5 million de tonnes de déchets par an.

«Faute des systèmes de gestion structurés, on assiste à une prolifération de décharges sauvages et même des incinérations à l’air libre.

Pourtant, ces déchets représentent un glissement économique stratégique pouvant transformer ce problème en richesses pour deux villes au Haut-Katanga », a conclu Mme Salmon.

ACP/JF

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