Kinshasa, 19 mars 2026 (ACP).- La mise en place d’une commission de pilotage pour la gestion des déchets électroniques et électriques dans la région de l’est de l’Afrique a été recommandé mercredi, lors de la clôture d’un atelier régional organisé à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
<< Ce qu’il faut retenir de ces discussions est qu’il y a une détermination forte de se mettre ensemble enfin de construire notamment une réglementation qui soit plus active sur la gestion des déchets électroniques, mettre en place une commission de pilotage dans l’ensemble de la région de l’EACO >> , a déclaré Christian Katende, président de l’autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPTC).
<< Collecter les fonds nécessaires pour financer cette économie circulaire et veiller à une prise de conscience réelle de la problématique des équipements électriques et électroniques >> , a-t-il ajouté.
M. Katende a fait savoir que cet atelier régional a des retombées sur deux niveaux pour la RDC, << (…) sur le plan économique et environnemental. Un pays qui dispose de ses propres équipements électriques et électroniques et capitalise sur ces derniers pour que la récupération produise d’autres revenus et puisse participer à notre l’économie>>, a-t-il dit.
Autres recommandations de l’atelier par ailleurs, Olivie Nakamatte , rapporteure de cet atelier régional est revenu sur les autres recommandations au terme de cet atelier de trois jours .
<< Nous avons convenu de promouvoir une économie circulaire des déchets électroniques en encourageant la réparation, la réutilisation, la remise à neuf, le recyclage et l’élimination écologiquement rationnelle des équipements électriques et électroniques dans tous les États membres et harmoniser les politiques régionales et les cadres réglementaires conformément à la Stratégie régionale de gestion des déchets électroniques de l’EACO, y compris l’adoption de directives, de normes et des approches communes >> , a-t-elle dit.
Il s’ agira également de renforcer la surveillance réglementaire et l’octroi de licences en habilitant les institutions nationales compétentes à les établir, mettre en œuvre et faire respecter les cadres de licence de surveillance et de conformité appropriés tout au long de la chaîne de valeur des déchets électroniques.
<< promouvoir l’emploi des jeunes, l’innovation et les opportunités de financement en soutenant le développement des compétences, les programmes de recherche, l’entrepreneuriat et l’accès au financement pour les initiatives de gestion des déchets électroniques et les entreprises d’économie circulaire >> , a-t-elle conclu. ACP/ C.L

