L’entrepreneuriat féminin favorise l’autonomisation des femmes à Kinshasa (Une apprenante)

Kinshasa, 28 Juillet 2025 (ACP).- L’entrepreneuriat féminin à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), a été identifié comme un élément favorisant l’autonomisation des femmes, grâce à des politiques adaptées et financements formels, a soutenu lundi, une apprenante du School of management de l’Université catholique du Congo (UCC).  

« L’entrepreneuriat féminin à Kinshasa favorise l’autonomisation des femmes grâce à des politiques adaptées, financements formels et accompagnement efficace », a déclaré Godelive Mianda Lukengu, apprenante au School of management de l’Université catholique du Congo (UCC)dans son mémoire présenté et défendu pour l’obtention d’un diplôme de master professionnel en entrepreneuriat d’impact. Dans son étude intitulée « Entrepreneuriat féminin, un levier d’autonomisation des femmes en RDC, cas de la ville province de Kinshasa », elle a expliqué que l’instruction, le crédit, la formation, les réseaux et l’expérience renforcent significativement l’autonomie des femmes entrepreneures à Kinshasa. L’apprenante Mianda a, en outre, poursuivi que la formalisation des entreprises et la participation à des programmes de formation augmentent le pouvoir de décision et les revenus des femmes qui entreprennent. « Au-delà de l’économie, l’entrepreneuriat renforce la confiance en soi, la participation communautaire et influence sociale, réduisant les inégalités de genre », a-t-elle dit.

Contrainte d’entrepreneuriat d’impact apolitique : sujet d’une recherche

Pour sa part, Sarah Mbyal, une autre apprenante au School of management de l’Université catholique du Congo (UCC), a présenté et défendu son étude entrepreneuriale sur les « Contraintes d’entrepreneuriat d’impact apolitique en RDC ». Selon elle, l’entrepreneur d’impact ne se contente pas d’entreprendre, il agit dans l’espace public, influence les priorités locales et transforme les relations de pouvoir. « Son apolitisme déclaré n’empêche pas qu’il exerce, parfois malgré lui, une pression politique symbolique, incarnant un modèle d’action alternative plus efficace et crédible que celui des autorités établies », a-t-elle dit, précisant que la mission de l’entrepreneuriat d’impact est de « combler les manques de l’État dans des domaines essentiels comme la santé, l’éducation, l’énergie ou l’eau en apportant une réponse concrète aux défaillances de la gouvernance publique ». Le jury a été composé de Rombaut Nana Ndana, directeur de School of management de l’UCC, du prof Edgard Makunza (promoteur), du coach Corneille Kibimbwa et de la prof Marie-Rose Ndimbo. ACP/

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