Kinshasa, 05 novembre 2026 (ACP).– La nécessité de vulgariser les quatre référentiels de formation standards validés dans les langues nationales de la République démocratique du Congo (RDC) a été évoquée jeudi, par un coach en entrepreneuriat, lors d’un échange avec l’ACP.
« Nous saluons l’idée du ministre Justin Kalumba, celle de rendre obligatoire et accessible dans les langues nationales les quatre référentiels nationaux de formation standards validés des entrepreneurs, parce que ce ne sont pas seulement destinés à ceux qui s’expriment en français. Ceux qui parlent Lingala, Kiswahili, Kikongo et Tshiluba ont également droit à la vulgarisation des référentiels », a déclaré Gabriel Omengo, président du Réseau des coachs professionnels en entrepreneuriat.
« Ceci sera imposable même à nous, les professionnels ou formateurs pour éviter les disparités dans les modules à dispenser. Les entrepreneurs de Kinshasa ne seront pas différents de ceux de Kwango ou de Kisangani par rapport à la formation reçue. Nous serons dans la même longueur d’onde en matière d’A, B et C de l’entrepreneuriat », a-t-il ajouté.
Le coach Gabriel Omengo a salué l’action du ministère de l’Entrepreneuriat et de la direction générale de l’Agence nationale de développement de l’entrepreneuriat congolais (Anadec) dans la valorisation et la promotion de l’écosystème entrepreneurial congolais.
« Je voudrais féliciter le DG de l’Anadec qui a ouvert les portes aux experts privés. Nous nous sommes du secteur privé, on nous a fait confiance, raison pour laquelle nous sommes là pour aider le secteur de l’entrepreneuriat à aller de l’avant », a-t-il soutenu.
Cet appel à la co-construction entre le public et le privé est l’un des acquis majeurs de l’atelier de validation des quatre référentiels nationaux de formation, d’accompagnement, d’incubation et d’accélération des entrepreneurs, clôturé mercredi à Kinshasa.
ACP/Ba

