Kinshasa, 30 octobre 2025 (ACP).– La promotion, les financements et les opportunités d’investissement dans le secteur des énergies renouvelables au niveau de la politique mondiale ont été expliqués jeudi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), par un expert dans ce domaine lors d’un entretien. « Le Conseil mondial des jeunes de l’Agence internationale pour les énergies vise à promouvoir la participation active des jeunes aux politiques mondiales, en se basant sur les énergies renouvelables. Il cherche également à amplifier la voix des jeunes dans la politique mondiale et à leur donner accès à des financements et à des opportunités d’investissement dans ce secteur », a déclaré l’ingénieur Dieuleveut Boka Konde, membre du Conseil mondial des jeunes de l’Agence internationale pour les énergies.
« Pour y parvenir, le Conseil mondial des jeunes organise des événements qui facilitent l’accès des jeunes à ces financements », a-t-il ajouté. Selon lui, le programme de formation destiné aux étudiants, en lien avec l’assemblée générale, invite les participants à s’organiser pour ces événements et à planifier des forums mondiaux.
Il a fait savoir que l’on ne peut pas parler de croissance économique, de création de richesse ou d’industrialisation sans énergie et sans autonomisation énergétique. « Il est essentiel d’atteindre une perspective d’autonomisation, d’indépendance et de souveraineté énergétique », a-t-il dit. « Pour cela, nous avons besoin de connaissances, de savoir et d’ambitions qui nous permettront de nous inscrire dans cette dynamique et d’avoir un esprit de défi », a-t-il martelé. M. Boka a indiqué qu’il faut dépasser le stade des simples idées et projets académiques pour avancer vers des initiatives concrètes et réalisables pour le pays.
« Quels sont les enjeux, les défis et les opportunités que l’environnement offre pour faciliter l’accès aux financements des jeunes en RDC ? Les enjeux, les défis et les opportunités de ces facilités permettent aux congolais d’accéder à ces financements. On peut parler de technologie, de belles initiatives, etc., mais sans investissement concret, cela reste limité », a-t-il conclu.
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