Christof Heyns African 35 : l’Unikin parmi 39 universités d’Afrique francophone, anglophone et lusophone

Kinshasa, 4 août 2026 ( ACP).- La République démocratique du Congo (RDC), à travers deux étudiants de l’Université de Kinshasa, a été représentée à la 35ème  édition du Christof Heyns African Human Rights Moot Court Competition, un concours panafricain qui a réuni 39 universités de 22 pays du 28 juillet au 1er  août en Côte d’Ivoire, a confié lundi à l’ACP un des participants.

« C’est un immense honneur d’avoir représenté l’Université de Kinshasa à ce prestigieux concours panafricain Christof Heyns, organisé cette année en République de Côte d’Ivoire. Certes, l’aventure s’est interrompue à quelques mètres de la destination finale. Mais nous repartons avec une expérience inestimable, des souvenirs gravés à jamais et la certitude d’avoir tout donné », a déclaré l’étudiante Jessica Ntumba, qui a concouru aux côtés de l’étudiant Mannix Nongo, également de l’Unikin.

Pour elle, affronter des universités de renom a été l’un des temps forts de la compétition. 

« Nous avons eu le privilège d’affronter la prestigieuse Université Thomas Sankara. Deux grandes universités qui ont offert une confrontation d’un très haut niveau », a-t-elle ajouté. 

Elle a souligné que le concours a réuni des universités d’Afrique francophone, anglophone et lusophone.

« Cette expérience, je la dois avant tout à nos encadreurs, et particulièrement au coach Jeampy Mukendi, dont le travail remarquable, la rigueur et le dévouement ont largement contribué à notre parcours », a-t-elle poursuivi. 

Elle a salué son encadrement qui a été, selon elle, déterminant tout au long de la compétition.

L’étudiante a également adressé « ses profondes révérences » aux professeurs de l’Unikin pour « leur soutien considérable, aussi bien intellectuel que financier », leur permettant, a-t-elle dit, « à cette jeunesse estudiantine de rêver grand et de croire en son potentiel ». 

Elle a, en outre, exprimé « sa profonde gratitude aux autorités de la Cassation Toge Noire pour leurs orientations précieuses et leur confiance ».

Jessica a aussi rendu hommage au comité d’organisation

 « Organiser un concours d’une telle envergure, réunissant des universités de toute l’Afrique en Côte d’Ivoire, est une véritable prouesse. Au-delà de la compétition, vous avez su créer un cadre de fraternité, de rencontres, de découvertes culturelles, d’échanges linguistiques et de partage d’expériences », a-t-elle indiqué.

Pour elle, cette aventure « rappelle que le droit est aussi un formidable instrument de rapprochement entre les peuples » et « ouvre à chacun de nouvelles perspectives pour poursuivre une carrière en droit international et contribuer, à son échelle, au développement de l’Afrique ».

« À mes sommeils interrompus, à mes nuits de travail, à mes doutes, à mes sacrifices… rien n’aura été vain. Chaque étape de cette aventure m’a rendue plus forte, plus résiliente et encore plus déterminée à poursuivre ce rêve », a-t-elle conclu, avant de remercier la Côte d’Ivoire pour son accueil chaleureux, son hospitalité et les liens fraternels tissés tout au long de cette compétition.

« Ce n’est pas une fin. Ce n’est que le début », a-t-elle laissé indiqué. ACP/ S T J

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