Kinshasa, 14 mars 2026 (ACP). – La chanson « To futa mpako ya l’État » du chanteur congolais Felix Wazekwa, s’est inscrite dans la sensibilisation du civisme fiscal, en encourageant les citoyens à s’acquitter de leurs obligations patriotiques afin de contribuer au développement de la République démocratique du Congo, a appris samedi l’ACP du chanteur.
« Kinshasa est notre maison, ce n’est pas un hôtel. Ce sont les enfants de la maison qui l’entretiennent, pas les étrangers. C’est pourquoi nous devons parler des impôts et des taxes », a chanté Felix Wazekwa.
À travers cette œuvre musicale, le chanteur a souligné l’importance du paiement des impôts comme acte de responsabilité citoyenne et de participation à la construction nationale.
« Les impôts et les taxes de l’État ne sont pas un fardeau ni une punition. Pour que Kinshasa soit une belle ville, nous devons tous payer les impôts de l’État. Il est vrai que nous avons le droit d’avoir de l’éclairage public, la sécurité et des bonnes routes, mais les droits impliquent aussi des devoirs et des charges », a-t-il ajouté dans un des morceaux de ladite œuvre.
Dans cette chanson interprétée en lingala, Felix Wazekwa rappelle que les contributions fiscales constituent l’un des moyens essentiels permettant à l’État de financer les infrastructures publiques et les services sociaux.
« Nous aimons admirer les villes d’autres pays, mais nous devons aussi imiter les efforts que leurs habitants fournissent pour payer les impôts. L’entretien d’une ville exige beaucoup de moyens : contributions, taxes, redevances et impôts », a-t-il expliqué.
L’expression « To futa mpako ya l’État », qui signifie en français « Payons les impôts de l’État », véhicule un message pédagogique invitant la population à comprendre le rôle du civisme fiscal dans le développement du pays.
Connu pour ses textes souvent porteurs de messages sociaux, Felix Wazekwa utilise la musique comme un canal de sensibilisation et d’éducation citoyenne, en associant les rythmes de la rumba congolaise à des thématiques liées à la vie quotidienne et à la responsabilité collective.
Nlandu Wazekwa Felix Surnommé « S’Grave », s’est déjà illustré dans plusieurs chansons à caractère éducatif et sociétal, dont Boss Ibra, dans laquelle il rend hommage à une personnalité tout en abordant les réalités sociales et les valeurs de respect au sein de la société congolaise.
ACP/ C.L.

