Kinshasa, 28 janvier2026 (ACP).- La République démocratique du Congo (RDC) pourrait générer 100 milliards de dollars américains en cinq ans grâce à son patrimoine culturel et artisanal, a révélé mercredi un écrivain congolais lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, dans le cadre du triple vernissage de sa tétralogie intitulée ‘‘Au cœur de Kinshasa’’.
«Notre patrimoine peut devenir une véritable richesse économique, en brisant les chaînes de l’informel et de l’invisibilité. La tétralogie ‘‘Cœur de Kinshasa » vise à mettre en valeur l’identité congolaise à travers l’art, l’amour et la mémoire collective. Ce projet démontre que le patrimoine culturel et artisanal congolais peut devenir un moteur économique majeur, capable de générer des revenus importants», a déclaré Obed Tshilomboji, auteur de l’ouvrage.
La culture, l’environnement et le social sont les trois thèmes développés par l’auteur congolais dans ce livre éclectique qui explique les méthodes et les enjeux à apprendre pour harmoniser ce triptyque au profit de l’amour de la Nation.
«Cette initiative vise à faire des congolais des millionnaires non seulement en comptes bancaires, mais aussi en dignité, en créativité et en lumière», a dit l’écrivain.
Par ailleurs, il a signifié que sa tétralogie explore les tourments et les extases de l’amour humain, qui reflètent l’âme collective de la nation. «Cet amour romantique est une métaphore de l’amour que nous devons à notre identité, et il possède une valeur économique concrète. L’amour évoqué dans cette œuvre dépasse le cadre artistique pour devenir un levier de valorisation de l’identité nationale et un facteur de développement», a précisé l’auteur.
Cependant, l’écrivain Tshilomboji a lancé la plateforme numérique où les artisans congolais peuvent vendre directement leurs œuvres à l’international. «‘‘OTM Zando’’ est un pont numérique entre le génie de nos artisans et la richesse du monde. La culture n’est pas une dépense, c’est le plus lucratif de nos investissements», a- t-il conclu.
»Volet environnemental pris en compte »
Sur le plan environnemental, il analyse l’amour, ses preuves et sa puissance pour sauvegarder l’écosystème en RDC.
«L’amour, dans mes romans, est souvent un combat contre les ombres intérieures. Quelle est notre ombre collective ? C’est la pollution qui étouffe Kinshasa, responsable de 12% des décès déclarés. Mais de cette ombre, naît une lumière congolaise. Je ne viens pas seulement avec des mots. Je viens avec une solution. C’est ‘‘OTM LIMBA’’ qui n’est pas un simple additif», a-t-il dit.
«C’est un conditionneur de carburant révolutionnaire, certifié par des laboratoires internationaux. Ses faits sont têtus, tenez : réduction de 80% des émissions de CO2 et de particules fines. Économies de carburant de 20 à plus de 40%», a renchéri Obed Tshilombiji.
Pour lui, ces réductions, converties en crédits carbone sur les marchés internationaux, peuvent rapporter des dizaines de millions de dollars annuels. «Ces revenus peuvent financer des hôpitaux, des écoles, des bourses pour notre jeunesse. L’amour pour notre environnement devient ainsi un générateur de richesse nationale. C’est l’économie verte en action».
Concernant le volet social, il décrypte l’amour avec action et autonomisation. «L’amour véritable, dans la vie comme dans mes livres, n’est pas un mot. C’est un acte. C’est un puits foré. C’est une main tendue. C’est un talent transformé en métier. Une série d’actions sociales sont prévues pour assister et soutenir les différentes communautés grâce aux dividendes récoltées à travers le produit ‘‘Otm Limba’’», a fait savoir l’écrivain.
Il a, par ailleurs, recommandé aux congolais de découvrir sa tétralogie ‘‘«Cœur de Kinshasa» qui se définit la RDC comme la plus géniale des solutions. « Cet ouvrage appelle à investir, non pas seulement dans la mine, mais dans l’esprit, de léguer à nos enfants, non pas un héritage de poussière, mais un héritage de lumière. Car, l’avenir ne se prévoit pas, il se bâtit. Et nous avons, entre nos mains, tous les cœurs et toutes les lumières nécessaires pour le bâtir », a conclu l’auteur. ACP/C.L.

