« L’envers des blessures » sensibilise sur les séquelles du harcèlement scolaire chez les enfants

Kinshasa, 7 septembre 2026 (ACP).- La lutte contre le harcèlement scolaire et la nécessité de prendre en compte les blessures invisibles de l’enfance, ont constitué le fil conducteur de l’ouvrage  « L’envers des blessures », d’une écrivaine de la république démocratique du Congo, a indiqué son auteure lundi au cours d’un échange  avec l’ACP.

« À travers ce livre, je souhaite dénoncer ce fléau silencieux qu’est le harcèlement scolaire, mais aussi montrer que certains comportements que nous avons à l’âge adulte peuvent être liés à des blessures vécues dans l’enfance. Je veux surtout faire comprendre qu’il est important de prendre le temps de guérir et de ne jamais banaliser ce que l’on traverse, car certaines blessures, même invisibles, peuvent laisser des traces profondes », a déclaré Jodina Grace Chungu, auteure.

« C’est un roman jeunesse adapté aux enfants à partir de 7 ans. Quant aux adultes, il peut leur permettre de mieux comprendre les enfants qui les entourent, de les observer au-delà de la surface ou encore de guérir cette partie d’eux-mêmes qui a été blessée d’une manière ou d’une autre. Même si les blessures font mal, elles ne sont pas toujours dépourvues de sens. Elles peuvent nous enseigner, nous faire grandir et nous révéler des réalités que nous n’aurions peut-être jamais comprises autrement » a-t-elle ajouté.

Elle a précisé que cette œuvre publiée  par FK Éditions, compte une soixantaine de pages réparties en dix chapitres et sera présenté au public le 12 septembre 2026.

« Le livre compte une soixantaine de pages et dix chapitres. Il est publié par FK Éditions, avec une préface de Missy Bangala, et sera présenté au public le 12 septembre à l’IRMA. C’est officiellement mon deuxième livre » a-t-elle annoncé.

 Poursuivant, l’écrivain a confié que : « ce livre, j’ai fini de l’écrire en 2022, lorsque j’ai voulu le revisiter, la procrastination a été ma plus grande difficulté ».

Jodina Grace Chungu Sagali est étudiante en Master 1 en droit international public. Elle a  commencé à écrire à l’âge de 9 ans.

Son premier ouvrage remonte à 2012, tandis que plusieurs manuscrits écrits au fil des années sont encore conservés chez elle. Elle est également fondatrice de la structure « Nouvelle Ère « , axée sur la santé mentale. ACP/ KAB. (SP)

Fil d'actualités

Sur le même sujet