Kinshasa, 28 juillet 2026 (ACP).- L’Afrique est appelée à s’engager dans la recherche des solutions pour palier à une remise en question de ses propres réalités plutôt que par une posture exclusivement victimaire, selon un essai littéraire intitulé « L’Afrique des absurdités et des paradoxes : entre identités et migrations », consultée mardi à Kinshasa, en République démocratique du Congo(RDC) par l’ACP.
« Cet essai interroge la capacité de l’Afrique noire à entreprendre une réévaluation profonde de sa culture et de ses modèles de pensée, afin de mieux répondre aux défis contemporains », a soutenu André Djiffack, l’auteur de cet ouvrage ajoutant que : « le continent gagnerait à développer une démarche d’autocritique constructive susceptible de favoriser son développement et son affirmation dans le monde ».
À travers cet ouvrage, l’auteur propose une réflexion sur les enjeux de l’identité des peuples africains et les défis auxquels le continent est confronté dans un contexte marqué par les mutations sociales, culturelles et migratoires.
Pour nourrir son analyse, André Djiffack s’appuie, notamment sur les écrits de plusieurs grandes figures de la pensée africaine.
Présenté comme une contribution au débat intellectuel sur l’avenir de l’Afrique, l’ouvrage invite les lecteurs à dépasser les discours de victimisation pour engager une réflexion sur les responsabilités internes, les identités africaines et les voies d’un renouveau culturel et politique.
« L’objectif est d’encourager un dialogue ouvert sur les paradoxes qui traversent les sociétés africaines et sur les conditions nécessaires à l’émergence d’un développement durable fondé sur une meilleure connaissance de soi et une valorisation critique des héritages culturels », a conclu l’auteur. ACP/M

