Ne Makandala, symbole de la révolution de la lutte noire (Historien)

Kinshasa, 1er novembre 2025 (ACP). -Le guerrier Mandakala, connu sous le nom de François Mackandal en République démocratique du Congo (RDC)  et partout dans le monde entier, a été qualifié de symbole de libération et de révolution de la lutte noire anti-esclavagiste, selon le propos d’un historien mis sur sa page sociale consulté samedi par l’ACP.

« Le guerrier Makandala, connu sous le nom de François Mackandal, est un symbole de la lutte noire anti-esclavagiste, et comme le précurseur de la révolution Haïtienne de 1791. Aussitôt grandi, il organisa une importante révolte au nord-ouest de la colonie vers le milieu du XVIIIe siècle. Il crée  tout un réseau révolutionnaire tissé au sein des plantations  », a relaté vuvu Bakana,  historien congolais.

« Ce réseau avait pour arme redoutable, “le poison”. Systématiquement utilisé pour éliminer et terroriser les colons. 33 ans avant la Révolution haïtienne, animé par l’esprit vaillant du Dieu dea  ancêtres, sa guerre secrète avait une ampleur considérable dans la vie des pauvres esclaves africains obligés de vivre sous l’emprise coloniale », a-t-il souligné.

Vuvu Bakana a continué son explication, en évoquant les qualités multi- dimensionnelles de Ne Makandala.

« Comme son nom l’indique, il était en même temps un libérateur physique ainsi que spirituel de son entourage rempli d’esclaves. Il prêchait la foule en secret pour renouer le lien avec les ancêtres de muela kongo en guise de retrouver leur liberté complète », a-t-il illustré.

D’après cet historien, Ne makandala a été trahi par son entourage et brûlé vif au Cap le 20 janvier 1758.

« Vivement recherché alors que rempli des traitres dans son entourage, il fut trahi, pris et brûlé vif au Cap le 20 janvier 1758 par les oppresseurs coloniaux. Il est surnommé assassin creed Mackanal (croyance de l’assassin Mackandal) selon les récits de l’homme blanc sur internet. Des écrit qui vont à l’encontre de son histoire vraie car l’homme blanc évite que l’homme noir se découvre », a-t-il conclu.

Originaire du village Ntombula, dans le territoire de Luozi, au Kongo central, Vuvu Bakana est un historien congolais passionné par les  civilisations de l’antiquité.

ACP/UKB

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