Angleterre: le roi Charles III attendu aux USA à la fin du mois d’avril (palais de Buckingham)

Kinshasa, 31 mars 2026 (ACP).- Le palais de Buckingham a annoncé mardi que le roi Charles III et la reine Camilla effectueront une visite d’État aux États-Unis fin avril, leur programme mettra en avant les liens historiques et les relations bilatérales, en célébration du 250e anniversaire de l’indépendance américaine, ont rapporté les medias internationaux.

«Le roi Charles III et la reine Camilla se rendront en visite d’Etat aux États-Unis fin avril. Leur programme célébrera les liens historiques et les relations bilatérales actuelles entre le Royaume-Uni  et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine», a indiqué un communiqué du Palais de Buckingham.

Le roi et la reine se rendront ensuite aux Bermudes, pour la première visite du monarque dans un territoire d’outre-mer du Royaume-Uni depuis son accession au trône en septembre 2022. Londres et Washington, liés par 250 ans d’Histoire, ont forgé une «relation spéciale» caractérisée par des liens diplomatiques, militaires et économiques très étroits.

Ce n’est pas à Winston Churchill que nous avons affaire»

Au cours de son règne, la reine Elizabeth II avait été reçue à quatre reprises en visite d’État aux États-Unis, notamment en 1976 pour célébrer le bicentenaire de l’indépendance américaine et en 1991, avec une adresse historique devant le Congrès américain. Donald Trump, connu pour être un admirateur de la famille royale, a déclaré mi-mars à la Maison-Blanche avoir «vraiment hâte de voir le roi».

Cette visite de Charles III aux États-Unis, la première de son règne, est annoncée en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, et aux conséquences économiques planétaires.

Et Donald Trump n’a pas épargné le premier ministre Keir Starmer depuis le début du conflit, accusant le dirigeant britannique d’avoir soutenu trop mollement son allié américain. 

«Ce n’est pas à Winston Churchill que nous avons affaire», avait-il cinglé début mars, se disant «mécontent de Londres» qui avait dans un premier temps refusé que les États-Unis utilisent ses bases militaires. Le dirigeant travailliste, lui, a assuré que la «relation spéciale» avec Washington était «à l’œuvre».

En septembre dernier, Donald Trump avait été reçu en visite d’État au Royaume-Uni pour la deuxième fois avec tout le faste royal, de la procession en carrosse au somptueux banquet au château de Windsor.

ACP/ODM

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