Kinshasa, 28 juillet 2026 (ACP).-L’Union européenne (UE) a rappelé mardi aux États membres, qui ont ouvert leur espace aérien au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, de coopérer pleinement avec la Cour pénale internationale (CPI), leur rappelant les principes de cette institution ainsi que le Statut de Rome, , ont écrit les médias internationaux.
« Le Conseil appelle tous les États qui ont ouvert leur espace aérien au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à coopérer pleinement avec la cour, et à exécuter sans délai des ordonnances de détention existantes », a déclaré Anouar el Anouni, porte-parole de la commission des affaires étrangères de la Commission européenne.
« En tant qu’UE, nous soutenons la CPI et les principes énoncés dans le Statut de Rome(…), la position de l’UE sur la CPI est très claire », a-t-il ajouté.
Il a également souligné que l’UE respecte l’indépendance et l’impartialité de la Cour soutenant que l’Union est fermement engagée en faveur de la justice pénale internationale et de la lutte contre l’impunité.
« Je pense que ce que je viens de faire, c’est de rappeler les conclusions du Conseil, auxquelles les États membres de l’UE sont également parties», a dit Anouar el Anouni.
Selon les sources, malgré le mandat d’arrêt de la CPI, l’avion de Netanyahu a de nouveau utilisé l’espace aérien des pays européens suivant : la Grèce, l’Italie et la France. Le premier ministre israélien s’était rendu aux États-Unis en traversant l’espace aérien des pays partis à la CPI. En outre, le renvoi du procureur en chef de la CPI n’empêchera pas l’enquête sur les responsables israéliens
Netanyahu, connu pour avoir évité d’entrer dans l’espace aérien de nombreux pays par crainte d’arrestation lors de ses précédentes visites, avait utilisé l’espace aérien de la Grèce et de l’Italie et n’est pas entré dans l’espace aérien français en route vers New York pour l’Assemblée générale des Nations unies tenue en septembre 2025.
Il sied de rappeler que la CPI avait émis un mandat d’arrêt contre Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant le 21 novembre 2025 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la bande de Gaza. ACP/

