Kinshasa, 11 Février 2O26 (ACP). – La Commission européenne a affirmé mercredi la nécessité d’affermir les conditions d’enregistrement des drones, lesquelles permettraient de renforcer les mesures nationales entre les 27 États membres et identifier l’opérateur particulier de chaque drone, ont rapporté les médias internationaux.
« L’objectif ici est d’aider nos États membres à travailler ensemble et à renforcer leurs mesures nationales. L’idée est de s’assurer que chaque drone puisse être relié à un opérateur particulier, à un propriétaire particulier, et que nous soyons en mesure d’identifier la personne qui se trouve derrière ce drone », a déclaré Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission européenne.
« Nous avons constaté que n’importe quoi peut être utilisé comme arme contre nous », a-t-elle ajouté.
Selon la vice-présidente de la Commission européenne, ce plan d’action envisage l’incorporation d’un logiciel qui pourrait permettre de stopper le survol d’un drone dans le cas où il s’approcherait éventuellement d’une zone sensible, d’autant plus que la présente initiative vise à répondre sur le plan civil à cette menace hybride à laquelle plusieurs pays de l’Europe ont déjà été confrontés, entre-autres la Belgique, l’Allemagne et le Danemark.
Par ailleurs, Bruxelles entend réduire de 250 à 100 grammes, le seuil qui rend l’enregistrement obligatoire misant sur le renforcement de sa production de drones et de systèmes antidrones à travers le vieux continent, tandis que quelque près de 200 millions d’euros vont destinés à l’agence européenne pour les frontières extérieures de l’UE, en vue de maximiser la surveillance aérienne aux confins de l’Union.
Rappelons qu’un premier plan d’action avait été annoncé l’an dernier dans l’objectif de faire face à la menace militaire représentée par les drones, à la suite d’une série d’incursions de drones de l’armée russe en Pologne. ACP/UKB

