Kinshasa, 2 juin 2026(ACP).- La Commission européenne a recommandé mardi à plusieurs États de cesser les contrôles aux frontières intérieures au sein de l’Union européenne, pour privilégier une coopération régionale plus «efficace», ont rapporté les médias internationaux.
« Des alternatives plus efficaces existent, comme les contrôles de police non systématiques, l’identification biométrique mobile ou les technologies de suivi des véhicules», a indiqué un communiqué de la Commission.
« À titre exceptionnel et temporaire, les États peuvent réintroduire ces contrôles entre voisins européens lorsqu’ils sont confrontés à une menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure », a-t-elle ajouté.
Mais la Commission souligne son attachement au principe de libre circulation au sein de l’espace Schengen et insisté sur les conséquences négatives de ces contrôles internes, en particulier pour les travailleurs transfrontaliers.
« Dans ces conditions, la Commission recommande aux États concernés de supprimer progressivement les contrôles aux frontières intérieures, grâce à la coopération régionale », a relevé la Commission.
L’Union Européenne a indiqué aussi l’entrée en vigueur du pacte asile et migration, une législation qui fournira aux États membres des outils plus efficaces pour faire face aux déplacements non autorisés dans l’espace Schengen.
Pour rappel, plusieurs pays ont annoncé ces derniers mois rétablir ou poursuivre leurs contrôles aux frontières intérieures en Europe, au nom de la lutte contre l’immigration illégale ou de la menace terroriste à savoir l’Autriche, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Slovénie, la Suède ainsi que la Norvège (pas dans l’UE mais dans Schengen).
L’UE souligne aussi l’entrée en vigueur du pacte asile et migration
L’UE insiste sur les conséquences négatives de ces contrôles internes, en particulier pour les travailleurs transfrontaliers. Dans ces conditions, la Commission recommande aux États concernés de supprimer progressivement les contrôles aux frontières intérieures, grâce à la coopération régionale.
Selon Bruxelles, des alternatives plus efficaces existent, comme «les contrôles de police non systématiques, l’identification biométrique mobile ou les technologies de suivi des véhicules». L’UE souligne aussi l’entrée en vigueur du pacte asile et migration, une législation qui «fournira aux États membres des outils plus efficaces pour faire face aux déplacements non autorisés dans l’espace Schengen».
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