Kinshasa, 15 Juillet 2O26 (ACP).– Le secrétaire au trésor américain a annoncé mercredi le gel de plus de 13O millions de dollars américains de la Banque centrale d’Iran, relativement aux sanctions infligées par le bureau du contrôle des avoirs étrangers contre plusieurs portefeuilles y relatives, ont informé les médias internationaux.
« Le bureau du contrôle des avoirs étrangers a sanctionné plusieurs portefeuilles liés à la Banque centrale d’Iran, entraînant le gel de plus de 13O millions de dollars », a déclaré Scott Bessent, secrétaire d’État américain au trésor.
Scott Bessent a assuré que les États-Unis continueraient à traquer l’argent avec détermination, en vue d’empêcher Téhéran d’accéder aux recettes de ses programmes de financement « illicites ».
Cette mesure intervient après une série plus large d’actions américaines contre les réseaux crypto iraniens.
Selon les sources, cette action a suivi le gel de quatre portefeuilles contenant environ 131 millions d’USDT sur le réseau Tron, soulignant le rôle central des stablecoins indexés sur le dollar à la fois dans le contournement des sanctions et dans leur application.
En effet, en juin dernier, Office of Foreign Assets Control (OFAC), une agence du département du Trésor des États-Unis chargée de l’application des sanctions économiques et commerciales a sanctionné quatre plateformes d’échange d’actifs numériques basées en Iran à savoir : Nobitex, Bitpin, Ramzinex et Wallex.
Ce département a averti que les institutions financières étrangères et les personnes non américaines pourraient être exposées à des sanctions pour des transactions significatives avec ces plateformes.
Pour sa part, l’administration Trump dit être convaincue que le régime iranien prospère grâce au réseau Shamkhani, l’un de ses moteurs les plus lucratifs, lui permettant de poursuivre ses menaces contre la sécurité nationale des États-Unis et le transport maritime international.
Plus tôt cette année, les autorités américaines ont également relié des centaines de millions de dollars d’USDT gelés à des réseaux iraniens.
Le dernier gel est significatif car il cible des actifs associés à la Banque centrale d’Iran, et non seulement des opérateurs de plateformes d’échange ou des intermédiaires privés.
Cela suggère que Washington considère les rails crypto comme une extension directe du système financier iranien, en particulier lorsque les stablecoins sont utilisés pour accéder à la liquidité en dollars en dehors des canaux bancaires conventionnels.
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