Naples, 12 mai 2026 [ACP].- Les violations de Droits des femmes ont été dénoncé lundi à Naples en Italie au cours du Festival international pour le journalisme citoyen, ‘’Imbavagliati’’ qui se tient dans cette ville du 11 au 13 mai 2026 en collaboration avec l’Institut italien d’études philosophiques et d’autres organisations.
‘’Le thème de cette année : « Le silence des innocents : qui oublie est coupable », met l’accent sur les violations des Droits de femmes journalistes en Italie et dans le monde’’, a déclaré Desirée Klain, directrice de ce Festival.
Elle a souligné : ‘’ nous avons voulu associer les jeunes à ce festival parce c’est pour nous une joie immense de parler avec eux en vue de changer leur distraction actuellement focalisées sur les Reseaux sociaux à la vie réelle’’.
La première journée du festival « Imbavagliati », a-t-elle dit, s’est ouverte avec la remise du Prix Pimentel Fonseca à la journaliste afghane Leila Sarwari ( pseudonyme) et, à titre honorifique, à Barbara Schiavulli, journaliste italienne, toutes deux saluées pour leur engagement en faveur des Droits des femmes et du journalisme indépendant.
« Ce prix était «un grand honneur » dédié aux journalistes qui résistent chaque jour », a déclaré Barbara Schiavulli. La distinction de Leila Sarwari, contrainte à l’anonymat sous le régime taliban, a été remise à la militante afghane Ferzana Jafari qui ‘’dedie a toutes les journalistes afghanes ‘’.
‘’J’ai voulu vous parler de cette expérience, c’est pour vous montrer, qu’u-delà des repressions ou d’autres pressions des Droits de l’Homme que subissent les journalistes, il existe d’autres formes d’atteintes à la personnalité du journaliste qui ne sont pas considérées ni prises en compte dans le cadre des Droits de l’homme’’, a indiqué lundi Miphy Buata Eleke, une journaliste de l’Agence congolaise de Presse.
Et d’ajouter: « toutes les peurs, les pressions et le stress que j’ai dû ressentir pendant les périodes d’Ebola et de Covid-19 sont miennes. Elles sont restées encrer en moi. Je n’en ai jamais parlé tout haut jusqu’à ce que Ambaviagliati vienne me donner la parole pour m’exprimer ».
Par ailleurs Kena A. Megan, une militante mexicaine a évoqué avec émotion les disparitions forcées qui ravagent son pays.

Il faut noter que la chanson « Esperanto (Aide-moi) », écrite par le percussionniste napolitain Tony Esposito avec la contribution de Moni Ovada a été considérée comme un « hymne à la paix pour la 11ème édition de « Imbavagliati ».
Ambavagliati est un festival qui, depuis 2015 donne la voix aux journalistes censurés et opprimés à travers le monde visant à créer une rédaction permanente qui donne la voix à tous les journalistes en partant de Naples et à donner de l’hospitalité aux journaliste opprimés dans leur pays d’origine afin qu’ils s’expriment librement. ACP/

