Kinshasa, 2 septembre 2026 (ACP/IRNA).- Le président de la République islamique d’Iran Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi que si les États-Unis revenaient à leurs engagements dans le récent accord signé entre les deux parties, Téhéran serait également prêt à agir pour les exécuter, a rapporté l’Agence iranienne de presse.
« Je tiens à souligner la volonté de l’Iran à respecter ses engagements dans le cadre de l’accord récent .Si les États-Unis reviennent à leurs engagements dans cet accord, la République islamique d’Iran est également prête à agir pour les exécuter », a déclaré Massoud Pezeshkian, président iranien.
Il a dénoncé, lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine l’attitude des grandes puissances, soulignant que la force militaire ou économique ne saurait justifier la violation de la souveraineté des États ni l’affranchissement des cadres juridiques internationaux.
« En principe, les États-Unis ne peuvent pas imposer à notre pays des exigences illégales», a-t-il dit.
Il a insisté sur le fait que le peuple iranien a résisté avec force aux États-Unis et au régime israélien et continuera de le faire.
Le président a poursuivi : « Dans cet accord, nous n’avons demandé rien d’autre que le respect des droits et des intérêts de notre pays. C’est précisément ce que nous continuerons à défendre. En principe, les États-Unis ne peuvent pas imposer à notre pays des exigences illégales»
Evoquant la présence de l’Iran au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai et des BRICS, a souligné que cette participation visait à lutter contre l’unilatéralisme.
S’adressant à son homologue russe, il a déclaré : « Nous soutenons pleinement votre vision d’un véritable multilatéralisme et nous la défendons. Nous espérons que les efforts actuellement déployés permettront à nos pays, ainsi qu’à tous ceux qui aspirent à s’affranchir de l’unilatéralisme, de l’emporter. Je reste convaincu de notre victoire. C’est une certitude, et avec l’aide de Dieu, nous resterons fermes. »
Faisant référence aux crimes commis par les États-Unis, le président iranien a affirmé : « Les grandes puissances n’ont pas le droit, sous prétexte qu’elles disposent de la puissance, d’agresser d’autres pays sans tenir compte des cadres et des règles du droit international ».
En d’autres termes, l’agression américaine contre l’Iran ne reposait sur aucun fondement juridique ou scientifique et ne bénéficiait d’aucune justification rationnelle.
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