Kinshasa, 13 mars (ACP)- Le rôle de la République démocratique du Congo dans l’exploitation des ressources naturelles en Afrique a été défendu par son délégué permanent auprès de l’Unesco, lors de l’assemblée générale du Réseau africain des réserves humaines et de la biosphère (Afrimab) tenue en Zambie, selon un communiqué parvenu vendredi l’ACP.
« Placée sous le thème : ‘‘Exploiter les ressources naturelles de l’Afrique grâce à des technologies respectueuses des écosystèmes’’, cette rencontre a été une aubaine pour le représentant de la RDC à l’UNESCO et ambassadeur en France, Émile Ngoy, d’évoquer le rôle important que joue son pays dans cet écosystème grâce à ses vastes réserves naturelles, notamment les réserves de ‘‘Yangambi’’ et de ‘‘Luki’’ », a-t-on lu.
« Des réserves essentielles pour la conservation de la biodiversité et qui offrent des opportunités pour la recherche et le développement de pratiques durables », a signifié le communiqué de l’Ambassade.
Organisée du 9 au 13 mars par le ministère zambien de la Technologie et de la Science en collaboration avec la Commission nationale zambienne pour l’UNESCO, cette assemblée générale a réuni des experts, décideurs et scientifiques pour discuter de la gestion durable des ressources, notamment l’exploitation minière dans les réserves de biosphère.
Les objectifs etaient, entre autres, de relever la nécessité de tirer parti des ressources naturelles de l’Afrique de manière responsable tout en veillant à ce que les bénéfices parviennent aux communautés locales. Mettre en avant plan l’importance des technologies respectueuses de l’écosystème pour relever les défis environnementaux.
Renforcer la comptabilité du capital naturel pour mieux comprendre la valeur des actifs naturels africains.
Promotion du développement des énergies renouvelables, notant que, bien que les énergies renouvelables représentent près de 30 % de la production mondiale d’électricité, l’Afrique ne reçoit qu’environ 2 % des investissements mondiaux en énergie propre.
Il a également souligné l’importance des technologies numériques et de l’intelligence artificielle pour améliorer la surveillance environnementale, la recherche et la prise de décision fondée sur les données.
ACP/DIALA

