RDC : risque de carence en denrées alimentaires due aux vagues des chaleurs  (un expert )

Kinshasa, 24 mars 2024 (ACP).- L’augmentation de la température observée au cours des mois de février et mars risque d’impacter négativement les secteurs de l’agriculture, pêche et élevage, en République démocratique du Congo, a appris l’ACP samedi lors d’un entretien.

« Les augmentations des températures que l’on observe cette année 2024 en République démocratique du Congo dont le pic thermique s’est remarqué au mois de mars, a beaucoup des conséquences négatives sur la production agricole, animale, et humaine », a fait savoir l’Ingénieur Félix Kapapila Thitoko, expert en Développement durable et environnement. 

Il a fait remarquer à titre d’exemple que: « paradigmatique, l’amplitude thermique pour la tomate est de 25 à 30 degré,  et au delà, la production sera soumise à une réduction de rendement devant influer sur la carence sur le marché et la hausse de prix », a-t-il expliqué.

Selon lui, l’augmentation des températures modifie la capacité des plantes à retenir et utiliser l’humilité, d’où la fanaison des feuilles et réduction de la potentialité photosynthétique à cause de la diminution de la surface foliaire qui aura pour résultat réduction de rendement

Cette variation de température, a-t-il dit, n’a épargné aucun secteur de production.

Sur les animaux cette inflation thermique créée des troubles physiologiques ainsi que les maladies respiratoires 

Pour lutter contre ce phénomène ; trois possibilités sont à prendre en compte notamment, les stratégies d’adaptation au changement climatique, la mise en place des mécanismes d’atténuation notamment planter les arbres et la protection des forêts.

« Ne rien faire nous allons tous être victimes de ces augmentations de températures », a-t-il conseillé. ACP/C.L

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