Kinshasa, 22 octobre 2026 (ACP).- Un dialogue entre les autorités et la population de Mongala, dans le Nord-Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été recommandé par les femmes leaders politiques pour la paix et le développement, suite aux échauffourées survenues mercredi à Lisala, chef-lieu de province, selon une déclaration lue jeudi.
«Nous recommandons la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre les gouvernants et les gouvernés, afin de prévenir les conflits et de rechercher des solutions durables aux préoccupations de la population», a-t-on lu dans le document de cette association féminine.
«Nous condamnons fermement toute forme de violence et tout usage disproportionné de la force, tout en exprimant notre compassion aux blessés et en leur souhaitant un prompt rétablissement», a indiqué le document.Selon cette structure, la Mongala a besoin de paix, de justice, d’écoute et d’actions concrètes pour son développement. «Nous exhortons également les motards-taxis et la population à privilégier les revendications pacifiques», a écrit la source.
Ces femmes leaders ont estimé que la paix est une responsabilité collective et le dialogue demeure la voie privilégiée pour préserver la cohésion sociale et construire un avenir meilleur.
La ligue des femmes a reconnu la nécessité du respect des lois, appelant ainsi les autorités provinciales à privilégier le dialogue, à faire la lumière sur ces événements et à établir les responsabilités conformément à la loi.
Ces échauffourées entre les motards-taxis et les services concernés qui ont fait plusieurs blessés par balles, ont éclatés à la suite des contestations liées aux surtaxes pour l’obtention des plaques d’immatriculation. ACP/Mak /Lus/Wiy/YM

