Kinshasa : l’amour recommandé aux fidèles d’une église pour renforcer la cohésion sociale

Kinshasa, 22 septembre 2025 (ACP).- L’amour du prochain a été recommandé aux fidèles d’une église à N’sele, dans l’Est de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), pour favoriser la cohésion sociale et la résolution des conflits, lors d’un culte lundi, à l’occasion de la Journée internationale de la paix. « L’amour du prochain permet de cultiver la bienveillance, la compassion et l’entraide. C’est un pilier essentiel à la prospérité d’un pays, car il favorise la cohésion sociale, la résolution des conflits, le développement d’institutions justes et une culture d’unité et de respect mutuel au sein de la communauté« , a déclaré le révérend Raoul Lawu, pasteur titulaire de la Communauté baptiste au Congo (CBCO/Bibwa).

L’amour du prochain, a-t-il dit, crée un tissu social solide où les chrétiens se sentent connectés et solidaires, réduisant ainsi les risques de division et de conflit. « L’amour du prochain doit être une attitude à adopter et un mode de vie. Cette attitude instaure une culture où le respect de l’autre, quelles que soient ses origines ou ses différences, est la norme et influence positivement le bien-être de la communauté« , a-t-il ajouté. Il a précisé que l’expression concrète de cet amour se manifeste par la compassion envers ceux qui souffrent et le soutien aux plus vulnérables, notamment les veuves, les orphelins et les pauvres. Le révérend Lawu a également souligné que l’amour du prochain implique le pardon et la recherche de la justice plutôt que de la vengeance, contribuant ainsi à la restauration des systèmes juridiques.

« Un bon chrétien est avant tout un bon citoyen. Les citoyens sont censés agir pour le bien-être de la communauté dans son ensemble. Ce qui renforce la participation et la responsabilité civiques. La réduction des rancunes et l’encouragement de l’unité contribuent à la paix sociale et à la stabilité, des conditions nécessaires au développement du pays« , a-t-il indiqué.

L’amour du prochain se traduit aussi, d’après ce serviteur de Dieu, par le partage des ressources, ce qui peut aider à réduire les inégalités, soutenir les plus démunis et créer un climat social basé sur la confiance et le respect mutuel, favorisant ainsi la stabilité et un environnement plus serein pour les activités économiques. ACP/

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