Lubumbashi, 31 mars (ACP).- La voix de la femme dans les médias a fait l’objet des échanges lundi, lors d’une conférence organisée à Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), à l’intention des femmes journalistes membres de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC). «Cette conférence organisée sous le thème : « La voix de la femme dans les médias lushois » prouve que l’UNPC prône toujours le professionnalisme, le respect de notre code déontologique et rappelle à toutes les femmes journalistes que la noblesse de notre métier dépend de nous même », a déclaré Marianne Mujing, 2ème vice-présidente nationale de l’UNPC/Haut-Katanga. Elle a, à cette occasion, indiqué que cette conférence était une opportunité pour prêcher aux femmes journalistes sur le vrai sens de la solidarité, du savoir-faire, de l’espérance et de la confraternité. Durance Kabange, journaliste a, de son côté, salué l’intérêt qu’accordent les professionnels des médias à la question de la place et de la voix de la femme dans ce secteur.
« Votre présence ici est un signe fort. Elle démontre que la question de la place et de la voix de la femme dans les médias n’est pas seulement l’affaire des femmes, mais celle de toute la société. Votre accompagnement est pour nous un encouragement et une preuve que le combat pour la valorisation de la femme journaliste mérite d’être porté ensemble », a-t-elle dit.Selon Mme Kabange, être femme et journaliste à la fois est un combat pour le respect.
«Etre femme et journaliste à la fois n’est pas toujours un chemin facile. C’est un métier exigeant, un engagement quotidien, parfois même un combat pour se faire entendre, pour être respectée et pour faire reconnaître son travail à sa juste valeur », a-t-elle indiqué, tout en souhaitant que cette conférence soit pour chacune de participante une source d’inspiration, un moment de prise de conscience et un engagement renouvelé pour promouvoir et valoriser davantage la voix de la femme dans les médias lushois.
« Lorsque la femme journaliste élève sa voix, ce n’est pas seulement une femme qui parle, c’est toute une société qui avance » a évoqué Mme Kabange. ACP/

