Kinshasa, 28 février 2026 (ACP).- Les femmes de la République démocratique du Congo ont été encouragées, samedi, à s’imposer au travail, par la méritocratie, pour la valorisation de leurs droits et la lutte contre les inégalités de genre en milieu professionnel, lors d’un dialogue croisé à Kinshasa, dénommé : « Le pouvoir au féminin ».
«Pour lutter contre les inégalités de genre dans le milieu professionnel, les femmes doivent s’imposer au travail où elles devraient revendiquer leurs droits ; et pour revendiquer, il faut aussi connaître les droits en question, il faut s’informer à travers des formations», a déclaré Gabriella Mwimba, experte en administration publique.
«Les femmes doivent être dans les organes de prise des décisions. Nous devons nous ouvrir à nous-mêmes pour relever le défi qui est l’égalité de genre», a-t-elle ajouté.
Pour Mme Vicky Katuma, une figure politique, il faut que la femme se donne beaucoup à la lecture, il faut qu’elle se cultive pour qu’elle acquière les connaissances lui permettant de relever le défi et les obstacles. Une femme compétente, a-t-elle dit, ne reste pas dans l’ombre, mais elle démontre ses compétences.
Elle a indiqué que l’objectif de cette assise est de consolider les activités autour du media training et cliniques parlementaires en assurant une transmission d »expérience intergénérationnelle, de lutter contre la méfiance entre générations, d’encourager la solidarité et la sororité entre femmes ainsi que l’établissement d’un réseau durable de mentorat entre les femmes.
Il sied de rappeler que ce dialogue croisé sur le pouvoir féminin est organisé dans le cadre du projet «Renforcer la participation des femmes dans la gouvernance en RDC» , de l’Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence, (Ebuteli), en partenariat techniques et financiers du fonds canadien d’initiative locales (FCIL).
Ce dialogue a permis d’une part, de partager les techniques et outils de prise de parole en publique à travers les médias traditionnels et les réseaux sociaux et, d’autre part, d’offrir un accompagnement concret aux femmes élues dans l’exercice quotidien de leur mandat parlementaire. ACP/ UKB

