Kinshasa, 17 février 2026 (ACP).- Les universités de la République démocratique du Congo (RDC) ont été invitées à protéger les victimes des violences basées sur le genre (VBG) pour préserver leur dignité, lors des échanges mardi, dans une tribune.
« Des étudiantes sont victimes de plusieurs violence, dont le harcèlement, les violences verbales, même le viol. L’université a l’obligation de protéger les victimes des VBG au lieu de couvrir les auteurs. Ceci pour préserver la dignité de ces jeunes femmes », a déclaré Kikina Mungul Diaka, visionnaire de la tribune « Coup de gueule de la femme ». Selon Mme Mungul Diaka, l’étudiante a besoin étudier, de réussir et d’avoir des diplômes sans compromettre sa dignité.

« L’étudiante veut d’étudier et pas survivre, réussir et pas se taire ainsi qu’avoir des diplômes tout en gardant sa dignité, parce qu’être femme n’est pas une invitation et apprendre n’est pas se soumettre », a-t-elle dit, précisant que le corps de la femme n’est pas de frais annexes. « Le corps d’une femme n’est pas un passe-droit, sa note n’est pas une négociation et son silence n’est pas un consentement. Les droits des femmes au sein des universités doivent être respectés. Les victimes doivent marcher sans avoir peur. La justice ne doit pas être un discours, ni un slogan. Quand la victime dénonce les abus, sa plainte ne doit pas être tournée en rumeur », a indiqué l’initiative de cette tribune de la femme. Elle a fait savoir que l’université doit constituer un cadre d’apprendre pour la femme où elle ne peut pas trembler dans les couloirs, car la femme vient chercher le savoir, pas esquiver les regards lourds ni les mots sales déguisés en blagues. ACP/

