Kinshasa, 17 janvier 2026 (ACP).- Un suivi rigoureux dans l’application des résolutions des travaux des experts de la commission mixte Défense et sécurité entre la République démocratique du Congo et la Zambie, a été préconisé, pour garantir une réponse efficace et concertée aux préoccupations sécuritaires bilatérales, selon un communiqué consulté samedi.
«Le vice-Premier ministre Shabani a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux dans la mise en œuvre des résolutions issues des travaux des experts, afin de garantir une réponse efficace et concertée aux préoccupations sécuritaires bilatérales« , a-t-on lu dans le communiqué de la cellule de Communication du ministère de l’Intérieur et Sécurité.
A l’issue de deux jours des travaux intenses à Lubumbashi (Haut-Katanga), le vice-Premier ministre de l’Intérieur congolais, Jacquemain Shabani aux côtés de son homologue zambien Jacob Mwimbi, a co-présidé la réunion ministérielle marquant la fin de cette 14ᵉ session de la Commission permanente mixte Défense et sécurité.
Cette réunion ministérielle de clôture, a précisé la source, a été précédée par les travaux des experts, co-dirigés par le général à la retraite Jean Baelongandi, directeur de cabinet du vice-Premier ministre congolais en charge de l’Intérieur, et par Makambo Haamaundu, secrétaire permanent au ministère zambien de la Défense.
A cet effet, trois sous-commissions ont examiné en profondeur les questions liées à la coopération sécuritaire et de défense entre les deux pays, à savoir; la sous-commission Sécurité publique, la sous-commission Défense et la sous-commission Sécurité de l’État.
Par ailleurs, lors de l’ouverture mercredi le 13 janvier de ces assises, le directeur de cabinet du vice-Premier ministre de l’Intérieur et chef de la délégation des experts congolais avait rappelé que la Zambie et la RDC sont des pays frères qui partagent des intérêts et des valeurs communs.
«Par conséquent, il est de notre devoir de pouvoir travailler étroitement et sans complaisance afin de pouvoir apporter des solutions aux maux qui nous rongent», avait insisté Jean Baelongani. ACP/C.L.

