Kinshasa, 20 Août 2024 (ACP).- La première phase du Projet dénommé < Contribution à l’émergence du droit de l’environnement par l’organisation des procès fictifs >, mis en œuvre par l’ONG de droit congolais <Juristes pour l’Environnement au Congo> (Jurec), a été lancée mercredi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC).
« La séance d’aujourd’hui est à la fois une séance informative et d’échange. C’est pour cela que nous vous encourageons à être beaucoup plus dynamiques, beaucoup plus souples et concentrés sur cette formation liée au droit de l’environnement », a déclaré Felix Credo Lilakako, président du conseil d’administration de Jurec.
« La formation d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de la préparation des étudiants qui ont été identifiés dans 10 universités de la capitale afin qu’ils aillent des outils indispensables au droit de l’environnement qui vont leur permettre de préparer des procès fictifs », a-t-il soutenu.
Pour M. Likakako, lors de la Journée internationale de l’environnement, célébrée le 5 juin de chaque année, l’Ong Jurec avait lancé ce projet, qui sa propre initiative visant la promotion du droit de l’environnement à travers les universités de la RDC.
Il a fait savoir que les procès fictifs sont un processus mis en place pour sensibiliser les étudiants aux questions environnementales mais aussi pour les préparer à des procès simulés en matière de droits.
D’après les organisateurs, la première phase se déroule dans la ville de Kinshasa, consistant à organiser des procès fictifs en droit de l’environnement animés par des étudiants
L’une des bénéficiaires de cette première phase a remercié les organisateurs à l’issue de cette journée de renforcement des capacités dans l’exercice du droit au service de la protection de l’environnement.
« Les notions de droit lié à la théorie comme à la pratique, vont nous permettre de bien mener notre mission en tant que juriste ou encore magistrat pour mieux assurer la protection de l’environnement en cas de violation bien sûr », a affirmé Jemima Mukala, étudiante en L2 droit privé judiciaire à l’université pédagogique nationale (UPN)
Les thèmes spécifiques qui seront abordés lors de procès fictifs ont été partagés aux étudiants, à savoir: la protection de la biodiversité et la protection des forêts.
Le Projet « contribuer à l’émergence du droit de l’environnement par l’organisation des procès fictifs » a été mis pour juguler les difficultés sur la thematqiue et de susciter plus d’intérêt ainsi que d’adhésion à la discipline du droit de l’environnement auprès des étudiants et futurs juristes.
ACP /
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