Quel discours l’ancien président, en alliance assumée avec l’agresseur rwandais prononcera-t-il, lui que l’Histoire a déjà jugé, que le peuple a déjà condamné et que la communauté internationale a déjà cloué au pilori ?
Lui que la Justice de son pays a condamné pour Haute Trahison et qui travaille activement pour le maître de Kigali ?
Lui que les États-Unis d’Amérique ont sanctionné ?
Kabila incarne l’opprobre de la Nation. Pour assouvir son insatiable goût du pouvoir, s’est allié au sanguinaire Paul Kagame pour semer mort et désolations dans « son » pays, la RDC.
La seule chose que l’on attend de l’ex-président Kabila, c’est qu’il demande solennellement pardon au peuple congolais en général, et au peuple du Kivu en particulier, pour les millions de morts, les déplacements massifs des populations et les destructions matérielles.
On attend de l’ex-président Kabila qu’il reconnaisse avoir trahi la mémoire de celui qui est reconnu comme son père, Mzee Laurent-Désiré Kabila, assassiné par Kagame, son allié d’hier et d’aujourd’hui.
Il doit également demander pardon au Président de la République, garant des institutions, qu’il a déstabilisé par la guerre et la félonie.
Pour parler comme les chrétiens, il a commis un blasphème ! Un crime impardonnable !
La Nation s’est engagée sur la voie du dialogue inclusif, avec ceux qui portent un seul agenda : celui de la RDC.
Dans, ce dialogue national, il est hors de question d’offrir une opportunité d’organiser une nouvelle infiltration des institutions et de l’armée.
Le Congolais a tiré les leçons qui s’imposent : l’inclusivité ne concerne pas ceux qui assument publiquement les positions de l’agresseur rwandais. Que cela soit d’ores et déjà acté.
ACP

