Kinshasa, 5 décembre 2025 (ACP).- Les progrès économiques en République démocratique du Congo (RDC) ont été passés en revue lors d’une séance de travail entre le Chef de l’État congolais et la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), à Washington aux États-Unis d’Amérique, a-t-on appris vendredi de la Présidence congolaise.
« Le Président de la République S.E. Félix Tshisekedi a eu des discussions constructives avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Mme Kristalina Georgieva. Ils ont évoqué les progrès économiques importants accomplis par la RDC », a indiqué la source.
Ces discussions ont aussi porté sur les moyens pour la RDC de bénéficier du soutien du FMI, en vue de renforcer sa stabilité macroéconomique. « Ils ont évoqué aussi le soutien du FMI au renforcement de la stabilité macroéconomique indispensable à l’amélioration des conditions de vie de la population congolaise », a ajouté la source.
En marge des Assemblées annuelles 2025 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, avait représenté la RDC à une importante séance de travail en octobre 2025 à Washington avec le directeur général adjoint du FMI, M. Kenji Okamura.
Il avait présenté, au cours de ces assisses, les performances macroéconomiques récentes de la RDC, les efforts de gestion rigoureuse des finances publiques ainsi que l’état d’avancement des réformes structurelles mises en œuvre conformément aux engagements du pays dans le cadre du programme Facilité élargie de crédit (FEC).

La RDC a prévu une croissance économique de 5,3 % en 2025, soutenue par les secteurs non miniers, malgré un ralentissement du secteur extractif, selon une note de la Banque centrale du Congo (BCC) du mois de mai, parvenue à l’ACP.
« L’économie de la République démocratique du Congo devrait enregistrer une croissance de 5,3 % en 2025, contre 6,5 % en 2024. Ce ralentissement s’explique principalement par une baisse d’activité dans le secteur minier, dont la valeur ajoutée est attendue à 8,2 %, contre 12,2 % l’année précédente, en raison d’un fléchissement de la demande mondiale et d’ajustements dans la production locale », a-t-on lu dans ce document.
ACP/JF

