Kinshasa, 2 avril 2026 (ACP).- Le président de l’Union indépendante des églises du Congo a proposé, jeudi, de changer, en cas de révision constitutionnelle, le statut laïc de la République démocratique du Congo (RDC), en pays dédié à Dieu, lors d’une conférence de presse à Kinshasa.
« Bien-aimés serviteurs de Dieu, servantes de Dieu et tout Congolais qui nous suit; (…) Aujourd’hui, nous devons faire un choix clair et décisif. C’est-à-dire mettre Dieu au centre du Congo. Le Congo doit être dédié à Dieu d’une manière constitutionnelle. Je voudrais dire que la Constitution doit subir un changement dans son premier article, alinéa 1, comme suit : la République démocratique du Congo, dans ses frontières du 30 juin 1960, est un État dédié à Dieu, indépendant, souverain, indivisible, social et démocratique », a déclaré l’archevêque Léonard Matebwe, président national de l’Asbl « Rassemblement des enfants de Dieu pour la transformation du Congo » (REDTCO).
« Retenez ceci : un Congo avec Dieu, c’est un Congo qui réussit. C’est la volonté du peuple. C’est la volonté de Dieu. Ça, c’est l’Esprit saint qui a parlé. (…) Dans Esaïe 63 : 10, s’opposer aussi à l’Esprit, c’est la tristesse, ainsi il deviendra votre ennemi et va vous combattre. C’est ce que la Bible dit. Ici nous voulons que les hommes de Dieu nous comprennent bien : le changement de la Constitution est impératif. Et dans l’article 1er, alinéa 1er, (…) au lieu de dire un état laïc, qu’on dise un état dédié à Dieu et les choses vont changer », a-t-il affirmé.
L’archevêque Léonard Matebwe a averti que, pour ce changement de la Constitution, l’Église refuse tout procédé politique et toute implication partisane, tout en exigeant l’organisation d’un référendum afin que le souverain primaire se prononce directement, sans passer par le Congrès.
« Mais attention, pour ce changement de la Constitution, l’Église refuse tout procédé et tout implication politique. Nous avons assez souffert. L’Église exige le référendum. Le souverain primaire doit se prononcer, sans passer par le Congrès. Vous savez, mentir au Saint-Esprit, c’est la mort. C’est ainsi que nous voulons que ça passe par le souverain primaire. Le référendum, le peuple lui-même doit décider », a-t-il suggéré.
2026, une année de grandes réalisations pour la RDC
Devant la presse, le président national de l’Asbl REDTCO a fait savoir que 2026 est une année de grandes réalisations pour la RDC.
« Pas plus tard qu’hier, nous avions assisté à quelque chose de grand. Après 52 ans, le Congo revient dans le concert du football mondial. C’est un signal très fort pour ceux qui savent lire les signes de temps. (…) Nous venons de recevoir une grande révélation sur la doctrine de la 3e alliance biblique avec le Saint-Esprit. C’est la révélation dans le monde ecclésiastique et au niveau mondial. Et ça, c’est parti du Congo », a-t-il révélé, avant de mentionner que cette alliance n’est pas écrite dans la Bible, mais démontrée objectivement par le Saint-Esprit dans les Sainte-écritures.
« Cette grande révélation est venue au temps réel. (…) Ce n’est pas par hasard que cette révélation de la 3e Alliance puisse sortir de ce grand et beau pays en 2026. Ce grand peuple doit prendre la commande spirituelle du monde. Le Congo sera béni plus que plusieurs pays. Mais à une et une seule condition, celle de dédier constitutionnellement le pays à Dieu. Dieu a déjà préparé le Congo, dans beaucoup de choses, pour le leadership mondial et spirituel. Car la population congolaise est à 90% des croyants en Dieu », a renchéri le président national de l’Asbl REDTCO.
« Le Congo deviendra une grande puissance spirituelle et économique, car Dieu l’avait déjà préparé avant la création du monde. C’est maintenant le temps de Dieu. C’est maintenant le temps du Congo. Le social sera bientôt amélioré ; et le développement intégral est déjà au rendez-vous. Mais à une condition, je dis bien », a conclu l’archevêque Matebwe.
ACP/ C.L

