Tshisekedi détrône l’Éthiopie et propulse la RDC comme 5ème  économie africaine (FMI)

Washington,  19 avril 2026 (ACP).- La République démocratique du Congo (RDC), sous la gouvernance imposée par le Président Félix Tshisekedi prévoit d’atteindre un produit intérieur brut (PIB) de 123 milliards de dollars américains faisant reculer l’Éthiopie avec ses 122 milliards USD de PIB, selon les perspectives économiques du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique subsaharienne.

« C’est une situation difficile, mais il faudra tenir le cap» est l’intitulé des perspectives économiques du FMI pour l’Afrique en 2026, publié le 16 avril, à l’occasion des Assemblées générales de printemps tenues à Washington aux États-Unis d’Amérique. Dans ce bulletin économique annuel sur l’Afrique subsaharienne, le FMI a revu à la baisse, malgré une année 2025 globalement positive, « des gains durement acquis sous pression » caractérisent les économies africaines. La bonne nouvelle concerne la RDC dont le PIB atteindra 123 milliards USD en 2026, contre 122 milliards pour l’Éthiopie, grâce à sa production minière.

La RDC va donc rejoindre l’Afrique du Sud qui demeure la première économie de la région, suivie du Nigeria, de l’Angola et du Kenya, dans le Top 5 des économies fortes de l’Afrique au Sud du Sahara.  Les importantes richesses minières du pays, si elles alimentent des conflits, attirent également les investisseurs internationaux. La RDC profite, notamment de la forte demande mondiale en métaux destinés aux batteries. Pays-solutions, la RDC est remise sur le rail grâce à la vision et la gouvernance imposées par le Président Tshisekedi.  Il ne suffit pas de se proclamer premier producteur du cobalt ou multiplier sa production de cuivre à des millions de tonnes. Il faut aussi valoriser ces ressources naturelles, en attirant de bons investisseurs et non des opportunistes de tous bords.

Le statut de 1er  et 2ème  producteur mondial du cobalt et du cuivre n’a jamais connu un apport record comme actuellement, sur le PIB du pays.  Pour en assurer une incidence directe sur les Congolais, les autorités ont porté très haut la question de la gestion du franc congolais, la devise nationale.  Face au dollar américain, le franc congolais s’est notablement apprécié par rapport au roi dollar, ce qui ne s’était jamais passé avant Tshisekedi. Chaque fois qu’il y avait hausse, la tendance était la stabilisation et jamais une baisse notable, comme enregistrée en  2025. Le roi dollar est passé de 2850  francs congolais à 2 150 fc voire moins pendant une période. Les détracteurs ont même parlé d’un taux « artificiel », sans lendemain. Heureusement qu’à ce  jour la tendance baissière se consolide, permettant au panier de la ménagère de conserver son contenu. 

Le Gouvernement Suminwa dompte l’inflation

L’autre versant de la situation est le taux d’inflation qui se maintient autour de 2%, permettant aux ménages de préserver leur pouvoir d’achat.  La Première ministre Judith Suminwa a également indiqué que la politique de la diversification de l’économie est avancée dans le chef de son gouvernement.  Elle l’a réaffirmée lors de la séance réservée au corridor de Lobito, en indiquant clairement l’intérêt de la RDC, qui compte réduire les délais des importations de 20 à sept jours, afin de minimiser les coûts.  A l’occasion, Mme Suminwa a aussi confirmé que l’agriculture, les services, l’énergie,…. sont des priorités pour la RDC qui est déterminée à tronquer son statut de réservoir des ressources naturelles en une économie basée sur la maîtrise de la chaîne de production des valeurs. ACP/

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