Kisangani, 4 novembre 2026 (ACP).- Les activités de riposte à la maladie à virus Ebola dans la Tshopo ( Nord-Est de la République démocratique du Congo), ont été réajustées, à l’issue de la revue Intra- action, a déclaré à l’ACP mercredi le chef de division provincial de la Santé.
» La leçon tirée de la revue intra-action qui venait d’être clôturée, a permis de voir comment réajuster les activités de lutte contre Ebola.
Ce dernier a reconnu que le système de travail était fragile dès le départ », a indiqué Dr Bienvenu Ikomo.
« Au début, notre système de travail était fragile. Raison pour laquelle l’épidémie était déclarée en retard, faute des capacités de laboratoire, mais aussi, la capacité logistique. D’autres provinces touchées avaient déjà maîtrisé la situation. La province de la Tshopo est parmi les provinces qui n’ont pas encore la maîtrise de riposte », a-t-il dit, affirmant que la faille se situe au niveau de la surveillance.
« La problématique c’est au niveau de la prévention et contrôle des infections (PCI). Si aujourd’hui à Kisangani les structures sanitaires privées ont été considérées comme foyers de propagation avec la contamination du personnel soignant, c’est parce qu’il y’a eu cette problématique de la PCI, où les prestataires de santé n’étaient pas protégé »,, a souligné Dr Ikomo.
Pour remédier à cette situation, le chef de division provinciale de la Santé, a préconisé de plus travailler avec les zones les plus touchées pour la riposte, tout en aidant les zones à risque à se préparer pour lutter contre cette épidémie.
Notons que la préoccupation du gouvernement provincial est de prendre la responsabilité, avec les partenaires, pour renforcer la PCI, dans l’objectif de protéger les prestataires de santé. ACP/KIS/BOF

