Mbandaka, 30 mars 2025 (ACP).- Le renforcement des acquis de la phase précédentes du programme intégré REDD+ (PIRRED) et le relèvement des défis persistants ont été réaffirmés par le représentant pays de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à l’ouverture de la 8ème session ordinaire de comité de pilotage de ce programme, samedi à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur, dans l’ouest de la République démocratique du Congo.
« L’honneur m’échoit de prendre la parole au nom de la FAO à l’occasion de la réunion du 8ème comité de pilotage du PIRRED Equateur, qui marque le démarrage de la phase additionnelle 2 du PIRRED Equateur grâce au financement du Royaume de la Suède. Pour cette nouvelle extension, la FAO réaffirme sa volonté de renforcer les acquis de phases précédentes et d’œuvrer à relever les défis persistants ». Judicaél Pazois, délégué du représentant pays FAO/RDC.
Et de souligner : « Ce comité de pilotage permettra de valider les documents de plan de travail et de budget annuel 2025 qui constitue la vision du PIRRED Equateur pour l’année. La FAO joue un rôle essentiel dans la prévention et la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que la gestion durable des ressources naturelles. J’en appelle à l’engagement de toutes les parties prenantes pour la bonne mise en œuvre de ce plan une fois validé afin d’atteindre les résultats attendus du projet.»
Pour le représentant du FONARED, Pr Faustin Boyemba, « ce cadre renforcer permettra non seulement de poursuivre les acquis des phases précédentes, mais aussi d’étendre l’intervention du programme dans des nouveaux secteurs géographiques conformément à la demande des communautés et des autorités provinciales ».
Recommandation pour pérenniser ce programme
Prenant la parole le gouverneur de province Bobo Boloko Bolumbu, a formulé quelques recommandations à l’endroit du représentant pays FAO RDC pour rendre visite et pérenne les acquis de ce programme afin de valoriser l’image de la FAO devant les bailleurs, entre autres la mise en place des champs et plantations d’au moins 100 hectares concentré des cacaos, café, palmier à huile et manioc au profit de l’État.
Il a fait savoir que son gouvernement contribuera techniquement en termes d’octroi des espaces des terres pour l’agro foresterie, des tracteurs, la main d’œuvre locale qui activerait la création d’emplois à des milliers de jeunes, avant de promettre des sanctions exemplaires de la province à tous les contrevenants.
« C’est ici l’occasion pour moi d’attirer l’attention de tous les intervenants de la mise en œuvre de ce projet, ONG , division provinciale impliquée, entreprise privée ou étatique et autres acteurs, que plus rien ne sera comme avant dans la gestion de la mise en œuvre des différentes activités du projet. Les fonds alloués aux différentes activités doivent correspondre aux réalisations sur terrain », a-t-il conclu.
Quête d’un développement durable et résilient pour la RDC
De son côté le représentant du secrétaire général à l’environnement, Jean-Paul Mwamba, a souligné que le programme PIRRED Equateur représente une initiative crucial dans la quête d’un développement durable et résilient pour la RDC « Depuis son lancement en 2019, à travers les composantes principales aménagement du territoire, foresterie, agriculture, bois et énergie, gouvernance et planification familiale, nous avons engagé ensemble un combat salvatrice contre le moteur de la déforestation et la dégradation des forêts qui menance non seulement notre riche bio diversité, mais aussi le bien-être des millions des congolais. Les résultats de la 1 ère phase du PIRRED Equateur qui s’est étendu jusqu’en 2023 sont là pour les démonter».
ACP/C.L.