Bandundu, 23 septembre (ACP) – Les sages-femmes de Bandundu au Kwilu, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), ont plaidé pour l’amélioration de leurs conditions de travail, à travers un mémorandum déposé mercredi à l’autorité provinciale, a constaté l’ACP.
«Nous sommes venus remettre ce mémorandum aux autorités pour leur faire part des difficultés auxquelles les sages-femmes du Kwilu sont confrontées dans l’exercice de leur profession, notamment en matière de rémunération, de carrière et de conditions de travail », a déclaré Issa Mubiala, président des sages-femmes/Kwilu.
« Nous attendons des autorités un accompagnement concret pour répondre aux préoccupations des sages-femmes, particulièrement le déblocage des alignements à la prime de risque, la régularisation des professionnelles matriculées mais non payées, l’attribution de matricules aux nouvelles unités et la relance de l’avancement en grade. Elles demandent aussi un recrutement transparent des jeunes diplômées sans emploi, l’application effective de la prime de brousse et la finalisation du dossier de la retraite honorifique des doyennes », a-t-il ajouté, soulignant que «les sages-femmes proposent la création d’un cadre permanent de dialogue avec les ministères concernés, ainsi que l’ouverture d’une ligne budgétaire dédiée à leur déploiement, à leur fidélisation et à leur formation continue».
Pour sa part, Urbain Kiwosa, le directeur du cabinet du gouverneur de province, représentant son chef, a promis de transmettre ce mémorandum aux autorités compétentes notamment l’autorité provinciale afin qu’il soit examiné avec toute l’attention requise, particulièrement sur les préoccupations qui relèvent de la compétence provinciale .
ACP/Mak./Skt

