Kenge, 23 juillet 2025 (ACP).- La population du Grand-Bandundu a été appelée mercredi à Kenge, dans la province du Kwango, au sud-ouest de la République démocratique du congo, lors du lancement des activités du FONAREV par le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, de cultiver la volonté de vivre ensemble.
« Je fais appel aux filles et fils de Grand Bandundu d’avoir une volonté de vivre ensemble. Nous devons à partir de maintenant, créer les conditions de vivre ensemble, créer et cultiver les conditions de vivre ensemble.
S’il n’y a pas de collaboration sincère entre les hommes, le vivre ensemble et bien la paix n’existera pas et il n’y a pas de solidarité », a déclaré Christophe Mboso, deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale.
Et d’ajouter : « La volonté de vivre ensemble exige une solidarité. Mais il faut travailler pour le développement de la province.
À mes frères, nous sommes venus participer au lancement des activités de FONAREV.
La population du grand Bandundu, nous devons avoir la volonté de vivre ensemble quelque soit les circonstances.
Il faut conquérir la volonté de vivre ensemble par la fraternité.
« Moi, je n’ai pas d’ennemi » »À Kwamouth Yaka signifie toute personne qui n’est pas teke «
Nous avons l’obligation de défendre notre population et défendre tous ceux qui sont avec nous. Chaque congolais est libre de vivre et circuler librement là où il veut. La volonté de vivre ensemble nous appelle à respecter les lois et les institutions du pays », a-t-il renchéri.
Appel à la défense de la patrie
« Je profite de l’occasion pour vous appeler à la défense de la patrie. Nous fils et filles du grand Bandundu, nous sommes obligés de défendre la patrie tout en respectant les autres. Ne vendez pas le Bandundu et le Congo. Nous nous sommes des patriotes. Aimons notre Congo. Partout où vous êtes, aimez et défendez la nation « , a appelé le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso.
Le grand Bandundu doit dire non à la rébellion.
» Je vous demande d’apporter un soutien inconditionnel au chef de l’Etat, le président Félix Antoine Tshisekedi était élu à 78% au Kwango et nous devons le soutenir », a fait rappelé Christophe Mboso. ACP/C.L.

