Lomami:   appel à l’adhésion au projet de la révision constitutionnelle 

Mwene Ditu, 10 mai 2026 (ACP).– La population a  été appelée  par Célestin Kayembe Tshiaj Tshibola,  vice-gouverneur de la province de Lomami (centre de la République démocratique du Congo),  lors de ses meetings dans six villages du secteur de Kanda Kanda, territoire de Luilu,  à s’adhérer massivement au projet de la révision de la constitution initié par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appris l’ACP  dimanche de source officielle.

« Le changement de la Constitution de la République démocratique du Congo est une nécessité pour résoudre des problèmes récurrents, notamment le bien-être de la population, le vivre-ensemble, la cohésion sociale en vue d’une paix durable ainsi que le développement intégral et durable », a  déclaré le vice-gouverneur de province de Lomami Célestin Kayembe Tshiaj Tshibola.

Et de  demander : «  vous devez  vous  ranger derrière le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans cette noble démarche, car il est nécessaire de changer la Constitution afin de parfaire le fonctionnement des institutions du pays lorsque vous, souverain primaire, aurez l’occasion de décider »,
« Je vous invite à soutenir les innombrables actions du Président de la République démocratique du Congo, sa détermination de changer la Constitution en vue de doter notre pays d’une loi fondamentale adaptée aux expériences et réalités congolaises. L’actuelle Constitution comporte plusieurs pièges et présente d’énormes faiblesses, notamment la lenteur dans la mise en place des institutions, la vulnérabilité des populations ainsi que les conflits interethniques », a marteler le vice-gouverneur.


Le chef de l’exécutif provincial de Lomami a également expliqué à la population la nécessité d’avoir une paix durable pour améliorer le vivre ensemble. « Mais parce qu’il y a des problèmes qui cherchent des résolutions, des problèmes récurrents qui se posent, entre autres la paix durable, le bien-être des populations, le vivre-ensemble, le développement intégral et durable, ces questions peuvent faire l’objet d’une révision. S’il faut améliorer le fonctionnement des institutions de la République, il faut changer la Constitution, parce que plusieurs dispositions verrouillées refusent d’être modifiées », a-t-il conclu. ACP/C.L.
 
 
 
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