Lualaba: la direction des impôts dément le non-paiement des salaires de ses agents

Kolwezi, 16 octobre 2026 (ACP).- La direction des impôts du Lualaba (DIL) dans le Sud-Est de la République démocratique du Congo(RDC), a démenti les informations faisant état d’un prétendu non-paiement des salaires des agents affectés aux barrières lors de la campagne de recouvrement forcé, a écrit l’entreprise dans un communiqué de presse consulté vendredi.

«La cellule de communication de la Direction des Impôts du Lualaba (D.I.L) a suivi avec regret, la circulation sur les réseaux sociaux, des propagations malveillantes des accusations totalement fausses et dénuées de tout fondement à l’encontre de son Directeur, Monsieur Francis Kalassa Manika (…) À ce jour, aucun arriéré n’existe», a-t-on lu dans ce communiqué de presse de la cellule de communication.

Selon la source, la prise en charge des agents de cette régie provinciale est assurée de manière régulière et fluide, grâce à la vision managériale et au leadership éclairé de la gouverneure du Lualaba Marie-Thérèse Fifi Masuka.

«Les collations ou frais de transport ont été donné à tous les agents commis à la mission de recouvrement forcé qui fait partie de la procédure normale de la phase de recouvrement: Contrairement aux affirmations mensongères, la collation liée à cette opération spécifique a bel et bien été payée à l’ensemble des agents mobilisés sur le terrain», a-t-elle souligné.

Ce communiqué qualifie ses accusations d’une tentative de saboter les efforts et l’image de la DIL ainsi que de toute la province du Lualaba, avant de préciser que la direction des impôts, sous la coordination du directeur Francis Kalassa Manika, ne fait qu’exécuter avec rigueur le plan stratégique et la vision de la gouverneure pour le développement intégral du Lualaba.

La DIL a condamné avec la dernière énergie ces fausses informations et a exprimé son soutien total et son alignement indéfectible à la gouverneure qui traduit en province la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, tout en se réservant le droit de traduire en justice les auteurs de ces diffamations conformément au Code du Numérique en vigueur. ACP/

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