Mbujimayi, 14 octobre 2026 (ACP). – La planification de la campagne agricole 2026-2027 couplée à l’évaluation de celle 2025-2026, ont été au centre des échanges mercredi à Mbuji-Mayi, chef- lieu du Kasaï Oriental, au centre de la République démocratique du Congo (RDC), entre les inspecteurs territoriaux et une délégation du ministère de l’Agriculture venue de Kinshasa, a constaté l’ACP.
« Nous sortons d’une activité de planification de la campagne agricole 2026-2027 et l’évaluation de celle 2025-2026. Dans la planification nous avons fait appel aux inspecteurs territoriaux. Chaque inspecteur a donné ses prévisions pour la campagne agricole prochaine et procédé à l’évaluation de celle passée », a déclaré l’ir Felly Ntanga, inspecteur provincial de l’Agriculture et Sécurité alimentaire du Kasaï-Oriental.
« Le gouvernement est en train de marteler pour que la campagne agricole 2026-2027 soit vraiment une réussite, dans la vision du ministre d’État en charge de l’agriculture et sécurité alimentaire. La population doit retenir que les semences doivent être distribuées dans tous les territoires », a-t-il ajouté.
« L’objectif est de collecter les besoins réels de la population afin d’apporter des solutions de taille, améliorer les points faibles et consolider les points forts », a précisé Bob Glory Bubasha, coordonnateur de la Cellule technique d’appui au secrétariat général de l’Agriculture et chef de mission chef de mission.
« Nous allons remonter l’information auprès de l’autorité pour prendre des dispositions en vue de répondre aux besoins réels de la population. Et c’est pour raison de réalisme que nous avons fait appel à tous les inspecteurs de l’agriculture au niveau des territoires pour que nous puissions travailler avec eux, parce que ce sont eux qui connaissent les besoins réels de la population à la base », a fait savoir Bubasha.
« Nous avions relevé les points forts, nous avions relevé également les points faibles. Les points faibles sont les points sur lesquels nous allons insister pour qu’il y ait des améliorations. Les points forts sont à consolider pour que les choses puissent bien se passer. Au Kasaï-Oriental, la population a besoin de semences de culture vivrière telles que le maïs, le manioc, les arachides, le soja, le haricot et également comme vous le savez, notre ministre est entrain de miser sur les cultures perraines. Maintenant donc, la population a besoin de semences de cacaoyer, caféier, de macadamier ainsi que de palmiers à huile« , a ensuite relevé Bubasha.
La délégation du ministère de l’Agriculture a été reçue mardi par l’autorité provinciale, Jean Paul Mbwebwa, avant de s’entretenir avec la ministre provinciale de l’Agriculture, Chantal Mulanga.
ACP/NG./B.

