Béni, 12 octobre 2026(ACP).- La coopération entre communautés et l’engagement individuel ont été exigés lundi à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo(RDC), pour prévenir les conflits, à la clôture d’un projet dénommé » la paix au-delà des frontières », a constaté l’ACP.
« Le thème de ce projet nous interpelle tous car la paix n’a pas de frontières. Elle exige le dialogue, la solidarité, la coopération entre communautés et l’engagement de chacun pour prévenir les conflits et consolider la cohésion sociale d’où chacun doit lutter contre l’extrémisme violent dans notre communauté », a déclaré Jacob Nyofondo, commissaire supérieur principal et maire de Beni.
Pour sa part, le président de la coordination urbaine de la société civile de Beni, Me Pépin Kavota, a évoqué la problématique de la collaboration qui doit être permanente entre les autorités étatiques et non étatiques et non une collaboration circonstancielle qui est voué à l’échec.
« Nous disons ici que la collaboration entre les autorités étatiques et non étatiques doit être permanente et non circonstancielle et les comités locaux de protection doivent être constitué », a ajouté le speaker des forces ville de Beni.
Me Kavota, coordinateur de l’organisation +centre pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits homme(Cepadho) +, a préconisé la mise en place d’une Task Force qui pourra mettre les acteurs étatiques et non étatiques autour d’une table dans cette question de lutte contre l’extrémisme violent ou le terrorisme.
« Dans ce contexte, il est important que les acteurs étatiques et non étatiques puissent se mettre au tour d’une table pour lutter contre l’extrémisme violent et aussi nous devons avoir des mesures barrières contre l’extrémisme violent comme nous les avons pour l’épidémie d’Ebola », a-t-il poursuivi.
Cette sensibilisation à la lutte contre l’extrémisme violent a réuni, les autorités étatiques et non étatiques venus des villes de Beni et d’Oicha ainsi que de la commune rurale de Kasindi et ses environs. ACP/AK/kms

