Nord-Kivu : un dialogue proposé au sujet de l’interdiction des longs véhicules hors normes

Butembo, 23 avril 2026 (ACP). – Le dialogue a été proposé vendredi à Butembo, au Nord-Kivu (Est de la République démocratique du Congo) comme solution au differend engendré par la mesure du gouverneur interdisant la circulation des véhicules hors normes » en vigueur depuis le 20 avril, a appris l’ACP d’un notable.

« Je pense que le dialogue est très important pour cette question pour qu’on sache quoi faire apport à la question des longs véhicules ou « box body », c’est vraiment une question cruciale », a proposé Me Achille Kapanga, acteur politique, au sortir des échange avec l’autorité urbaine représentée par le chef de lavdivision unique à la mairie de Butembo, Bwambale Mughanirya Gibert.

Cet ancien maire de Beni, en séjour de travail en ville de Butembo, a estimé qu’à partir du dialogue, censé mettre au tour d’une même table, autorités et opérateurs économiques, un compromis peut être trouvé selon lequel, ces véhicules pourront chaque fois être chargée suivant les normes requises pour n’est pas endommagées les routes en construction.
Me Achille Kapanga, a évoqué d’autres questions à l’instar de l’insécurité mais aussi certains chantiers déjà amorcés par l’autorité provinciale à Butembo.Il a suggéré que l’autorité urbaine puisse mettre un peu de pression pour que le financement soit là et ainsi, finir ces chantiers, parce que selon lui, construire sans terminer, c’est détruire.

Pour sauvegarder les routes en construction au Nord-Kivu, le gouverneur de province a pris la décision d’interdire la circulation des longs véhicules hors normes localement modifiés ou « box body ».
Un délai de 30 jours puis un moratoire de 9, avaient été accordés aux propriétaires des véhicules incriminés de les retirer de la circulation. Le lundi 20 avril 2026, cette mesure est en train en vigueur et la police est déjà été instruite d’intercepter tout véhicule de cette catégorie en circulation. Déjà au premier jour, 10 véhicules box body ont été immobilisés a Kasindi, a la frontière congolo-ougandaise.
Il est reproché à ces véhicules d’être à la base de la destruction des routes et des ouvrages sous-routes par le fait qu’ils transportent des tonnages exagérés.

ACP/C.L.

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