Kisangani, 25 avril 2026 (ACP).- La construction imminente d’un bâtiment moderne pour la direction générale des impôts provinciaux de la Tshopo (DGIPT), pour améliorer les conditions de travail des agents et optimiser les performances dans la mobilisation des recettes, a été annoncée samedi à Kisangani (nord-est de la République démocratique du Congo), par une source officielle lors d’un entretien à l’ACP.
« C’est dans le souci d’accompagner et de concrétiser les réformes engagées dans le secteur de la mobilisation des recettes que le gouverneur a jugé utile de doter cette régie d’un bâtiment moderne, afin d’améliorer les conditions de travail des agents et d’optimiser les performances », a déclaré Michel Lumumba Byambe, porte-parole du gouverneur Paulin Lendongolia.
Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du gouverneur Lendongolia, portée par le programme «Tshopo-Mosala», axé sur la mobilisation accrue des recettes et l’instauration d’une culture fiscale, notamment à travers les réformes ayant conduit à la scission de l’ancienne DGRPT en deux régies financières : la DGRNFPT et la DGIPT.
Une mission conjointe du gouvernorat de province, de l’Agence congolaise de promotion immobilière (ACOPRIM), ainsi que des divisions provinciales de l’urbanisme et des infrastructures, a procédé mercredi à l’inspection et à la délimitation du site destiné à accueillir ce bâtiment moderne.
Le porte-parole du gouverneur a, au terme de cette inspection, salué la collaboration de l’ACOPRIM et la réussite de cette première phase, jugée décisive, marquée par la prise des dimensions du site en vue du lancement imminent des travaux de construction du futur siège de la Direction générale des impôts provinciaux de la Tshopo (DGIPT).
« Nous sommes à une étape déterminante préalable au démarrage des travaux. L’entreprise est déjà identifiée, les études sont finalisées et seules quelques formalités restent à remplir. La population sera régulièrement informée de l’évolution de ce projet », a-t-il indiqué.
Thomas Makunya, directeur provincial de l’ACOPRIM a, pour sa part, précisé que ce site, jadis propriété de cette structure, a été cédé au gouvernement provincial dans le cadre d’une opération de compensation.
« Les gens doivent comprendre que l’ACOPRIM n’a pas vendu cet espace. Il s’agit d’une cession en contrepartie de laquelle le gouvernement provincial lui attribuera un autre terrain de mêmes dimensions et caractéristiques, déjà identifié », a-t-il expliqué.
Selon les données issues des services de l’urbanisme lors de cette inspection, ce bâtiment moderne à étages sera érigé sur une superficie de 12 ares (1 200 m²), en présence de plusieurs services publics impliqués dans les secteurs des marchés et des projets publics de l’État.
ACP/C.L.

