Lubumbashi, 05 février 2026 (ACP).- Les consultations « préonceptionnelles » ont été expliquées aux étudiants de l’institut supérieur à Lubumbashi de l’Institut supérieur des arts et métiers (ISAM) de Lubumbashi, province du Haut-Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), a appris l’ACP mercredi des organisateurs.
« Nous devons faire les consultations préconceptionnelles appelés également examens prénuptiaux parce que nous sommes apparemment en bonne santé et nous ne devons pas nous faire confiance, nous apprenons à faire un bon planning familial ou bien espacer les naissances, ça nous évite de tomber enceinte chaque année, de déceler les maladies sexuellement transmissibles et de détecter la chance de fécondabilité », », a déclaré Philippe Mukuna, chercheur en santé de la reproduction.
Pour ce chercheur, qu’actuellement on ne parle plus des examens prénuptiaux qui signifient avant le mariage, on parle plutôt des examens préconcepentionnels qui concernent toute personne qui a dans sa vie un projet d’avoir des enfants.
« Les antécédents à éviter pour éviter des difficultés liées aux grossesses sont, notamment les hypertensions artérielles, une femme qui fait l’hypertension artérielle aura du mal à porter la grossesse jusqu’à la fin, le diabète sucré, des cycles menstruels irréguliers et l’hirsutisme », a précisé M. Mukuna. Il a fait savoir que ces consultations s’inscrivent dans ce qu’on appelle la médecine préventive car mieux vaut prévenir que guérir. Les consultations préconceptionnelles constituent un bilan de santé avant une grossesse pour optimiser la santé de la mère et du futur enfant. Elles incluent un examen clinique (du poids, de la tension, gynécologique), une vérification des vaccinations, la prescription d’acide folique, et des sérologies, selon les experts. ACP/C.L.

