Haut-Katanga : six nouvelles filières innovées dans un institut supérieur des techniques médicales  

Lubumbashi,  10 août 2025 (ACP).- Six nouvelles filières orientées vers les soins réadaptatifs ont été  organisées à l’Institut supérieur des techniques médicales Zawadi, à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, a appris samedi l’ACP des sources académiques.

« Nous avons six filières, à savoir : la filière de l’orthopédie, qui ne pas organiser ici, la psychomotricité non plus, la kinésithérapie à peine, la santé mentale et les soins psychiatriques. Nous sommes la seule institution à Lubumbashi à faire ça et les soins généraux ainsi que les femmes-sages. Vous voyez que la majorité de nos filières sont tournées vers les soins readaptatifs. Comme nous n’avons pas de gens formés dans ça, chez nous, nous sommes obligés de demander à l’extérieur du pays  », a déclaré Jonathan Mukaz, secrétaire général académique de l’institut supérieur des techniques médicales Zawadi.

« C’est une institution qui a son émanation ou même je peux dire les idées qui ont conduit à la naissance de l’ISTM Zawadi, sont venues des vécus des défis quotidiens du centre medico-psychopédagogique Balu qui prend en charge des personnes ayant des besoins spéciaux. C’est-à-dire des personnes qui éprouvent des limites dans l’accompagnement ou la réalisation des taches, des gestes de la vie quotidienne », a fait savoir le secrétaire général académique de l’ISTM Zawadi.

Il a indiqué que, les soins sont organisés à trois niveaux à savoir : le niveau préventif, c’est-à-dire avant que vous ne tombiez malade, il y a des explications qu’on vous donne pour ne pas tomber malade, le niveau curatif c’est quand vous êtes malade et que l’on vous soigne en vous demandant les médicaments, les deux sont suffisamment développés et le troisième niveau  qui n’existe pas quasiment chez nous, qui est le niveau réadaptatifs que les gens ne connaissent pas ici, c’est quand une maladie a laissé des séquelles c’est par exemple l’AVC quelqu’un qui n’arrive plus à marcher comme avant sous d’autres cieux il y a ceux qu’on appelle des rééducateurs qui aident à retrouver une compétence perdue.

« C’est notre troisième année, nous avons six qui terminent cette année, et nous avons aussi les autres promotions qui viennent au fur à mesure, donc nous avons six finalistes qui terminent et qui vont défendre et être collés incessamment », a relevé M. Mukaz.

ACP/C.L.

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