Kisangani, 26 novembre 2025 (ACP).- La situation alarmante observée dans les champs de recherche de la réserve de Yangambi, caractérisée par la coupe illégale de bois, a été au centre d’un échange, mercredi à Kisangani, chef-lieu de la province de Tshopo, au nord-est de la République démocratique du Congo, entre le gouverneur intérimaire et une délégation parlementaire.
« Nous sommes en mission de recherche dans la province de Tshopo. Avant de poursuivre nos travaux, nous avons jugé nécessaire de rencontrer l’autorité provinciale pour lui présenter la situation alarmante dans la réserve de Yangambi, où nous menons des recherches depuis plusieurs années avec nos partenaires, notamment l’université de Gand en Belgique », a déclaré Landry Cizungu, député national et membre de la commission Environnement de l’Assemblée nationale.
Ce député a fait savoir que leurs équipes travaillent avec plusieurs doctorants congolais et ont constaté que deux semaines une forte pression sur la forêt, marquée par le déboisement et la coupe de bois, endommageant même certains dispositifs scientifiques.
Cet élu du peuple a précisé que cette rencontre visait à envisager des mesures urgentes pour enrayer ce phénomène dangereux sur l’environnement et les engagements climatiques du pays.
Il a enfin souligné que protéger la forêt permet également de sauvegarder les investissements dans les travaux des doctorants, dont les résultats profitent à la province, au pays et à l’humanité.
M. Cizungu s’est dit satisfait de l’échange avec l’autorité provinciale, qui a rassuré qu’elle prendra rapidement les mesures nécessaires pour mettre fin à la situation et sanctionner les responsables. ACP/UKB

