Kinshasa, 24 juillet 2026 (ACP).- Le comité de direction de l’OC Renaissance du Congo de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé vendredi dans un communiqué des sanctions ciblant les organisateurs d’un sit-in avorté de ses supporters, réclamant le départ du président du club, jeudi devant le ministère des sports, dans la capitale.
« Le comité de direction de l’OC Renaissance du Congo dénonce fermement les agissements d’un groupe d’individus identifiés qui a tenté de mobiliser les supporters pour un sit-in, jeudi, devant le ministère des Sports, afin de réclamer le départ du président du club, Willy Kindembe. Face à ces actes inciviques et diffamatoires, le comité de direction prononce des sanctions immédiates contre les perturbateurs, notamment leur exclusion définitive de toutes les activités du club, ainsi qu’une interdiction stricte d’accès aux stades et aux lieux d’entraînement », a-t-on lu.
Selon la même source, le comité de direction de l’OC Renaissance du Congo, a particulièrementdéploré la présence très remarquée de M. Remy Mbokamba, ancien vice-président de la Ligue nationale de football (Linafoot), en jugeant sidérant qu’un notable du football s’associe à une telle dérive, ce qui laisse légitimement penser qu’il figure parmi les commanditaires de cette machination.
D’après ce document, le comité a salué le boycott de cette manipulation par les supporters, y voyant une preuve de maturité et de fidélité envers les instances dirigeantes.
Par ailleurs, le club s’est réservé le droit d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation et atteinte à l’honneur de son président, Willy Kindembe. Il a appelé la grande famille des supporters « Fibo » à la vigilance, rappelant qu’aucune revendication ne doit se faire dans la rue ou par la violence, et que le Comité national des supporters (CNS) reste le seul canal officiel et légitime pour dialoguer.
Il sied de signaler que l’OC Renaissance du Congo traverse une zone de turbulences administratives, à la suite des revendications d’un groupe d’individus réclamant des postes d’administrateurs au sein du club et contestant les récentes décisions prises, lors de l’assemblée générale élective tenue en janvier dernier.
Après ces contestations de la part de ses partisans, le dossier relatif à la crise de leadership est désormais entre les mains des autorités sportives du pays, pour trouver une solution, afin de protéger l’intégrité du club face aux usurpateurs.
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