Kinshasa, 14 juillet 2026 (ACP).- L’Espagne s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde États-Unis-Canada-Mexique 2026 en dominant la France (2-0), mardi au Dallas Stadium, aux États-Unis, au terme d’une demi-finale parfaitement maîtrisée, retrouvant ainsi la finale pour la première fois depuis son sacre de 2010.
Tout a bien commencé pour les Espagnols dès la première minute en confisquant le ballon et en multipliant les offensives. À la 11e minute, Alejandro Baena s’est illustré par une frappe qui est passée de peu à côté des cages françaises, annonçant la domination de son équipe. La réaction des Bleus est intervenue cinq minutes plus tard grâce à Michael Olise, dont la tentative à la 16e minute n’a toutefois pas trouvé le cadre.
La rencontre a basculé à la 21e minute lorsqu’une faute sur Lamine Yamal dans la surface de réparation a été sanctionnée d’un penalty après validation de l’arbitre. Mikel Oyarzabal ne s’est pas fait prier pour transformer la sentence et ouvrir le score (1-0). Comme si cela ne suffisait pas, la France a subi un nouveau coup dur quelques instants plus tard avec la sortie sur blessure de William Saliba, victime d’un problème physique au rond central. Les hommes de Didier Deschamps ont alors éprouvé les plus grandes difficultés à conserver le ballon face à une équipe espagnole très sereine dans la maîtrise du jeu.
Au retour des vestiaires, le sélectionneur français a tenté de relancer son équipe en lançant Désiré Doué à la place de Bradley Barcola à la 57e minute. Mais cette initiative n’a pas freiné les ambitions espagnoles. Une minute plus tard, Alejandro Baena s’est encore procuré une occasion, sans réussir à cadrer sa frappe. Dans la foulée, à la 58e minute, Pedro Porro a doublé la mise en reprenant parfaitement un service de Dani Olmo pour porter le score à 2-0. Menée de deux buts, la France a tenté de réagir. Aurélien Tchouaméni, à la 65e minute, puis Kylian Mbappé, à la 67e minute, ont essayé de réduire l’écart, mais leurs frappes n’ont pas trouvé le cadre.
Didier Deschamps a poursuivi ses changements avec l’entrée de Théo Hernandez à la place de Lucas Digne à la 72e minute, sans parvenir à modifier la physionomie de la rencontre.
Malgré quelques coups de pied arrêtés obtenus en fin de match, les Bleus sont restés impuissants face à une défense espagnole parfaitement organisée. Kylian Mbappé s’est encore montré dangereux aux 89e et 90+7e minutes, mais ses deux tentatives ont terminé hors du cadre.
Grâce à cette victoire nette et logique (2-0), l’Espagne confirme son statut de prétendante au titre mondial. Il joue la finale entre le vainqueur de l’autre demi-finale Argentine vs Angleterre.
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