Kinshasa, 19 juillet 2026 (ACP).-l’Espagne a décroché dimanche, sa deuxième étoile de la Coupe du monde de la Fédération Internationale de football association (Fifa), en battant l’Argentine 1-0 après prolongation, dans une finale amplement disputé au MetLife stadium, à New-York, aux États-Unis.
Dominatrice durant l’ensemble de la rencontre, l’Espagne a fini par être récompensée face à une sélection argentine totalement inoffensive, incapable de cadrer la moindre frappe en 120 minutes.
Une première période à sens unique
Dès les premières minutes, l’Espagne affiche ses intentions. À la 5e minute, Lamine Yamal tente sa chance, mais son tir passe largement au-dessus. L’Argentine peine à sortir de son camp et ne se procure aucune véritable occasion. Son unique situation offensive est rapidement annihilée par un hors-jeu signalé contre Nicolás González (22e). Les Espagnols poursuivent leur domination. Mikel Oyarzabal oblige le gardien argentin à effectuer son premier arrêt du match à la 39e minute. Deux minutes plus tard, Lisandro Martínez est averti pour une faute, avant de quitter ses partenaires sur blessure à la 44e minute, remplacé par Nicolás Otamendi.
À la pause, le score reste vierge (0-0), malgré une nette maîtrise espagnole matérialisée par trois tentatives, dont une cadrée, contre aucune frappe argentine.
La Roja accentue la pression
Au retour des vestiaires, Alejandro Baena teste immédiatement la vigilance du gardien argentin (46e). Quelques minutes plus tard, l’Argentine obtient un coup franc intéressant (50e), sans parvenir à inquiéter la défense espagnole. Dans la foulée, Lamine Yamal manque une nouvelle tentative à la 61e minute, tandis que le sélectionneur espagnol injecte du sang neuf avec l’entrée de Pedri à la place de Fabián Ruiz (62e).
Une nouvelle énergie qui permet à Daniel Olmo de cadrer ensuite une frappe à la 64e minute, confirmant la domination constante des Espagnols. En face, l’Albiceleste reste muette offensivement. Même les nombreux changements opérés, dont l’entrée de Giuliano Simeone à la 70e minute, ne changent pas le visage du match. L’on se dirige alors vers les prolongations, Aymeric Laporte (81e), Ferran Torres (87e), Nico Williams (90+3) puis Lamine Yamal (90+9) multiplient les tentatives, mais le gardien argentin maintient son équipe en vie jusqu’au terme du temps réglementaire.
Ferran Torres offre le titre à l’Espagne
Réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernández, auteur d’un deuxième carton jaune dans le temps additionnel (90+3), l’Argentine aborde la prolongation dans une position encore plus délicate. Lamine Yamal manque d’abord le cadre à la 102e minute, avant que l’inévitable ouverture du score n’intervienne quatre minutes plus tard. À la 106e minute, Nico Williams est parfaitement servi sur le côté après un excellent mouvement initié par Lamine Yamal. Son centre trouve Ferran Torres, qui conclut avec sang-froid pour inscrire l’unique but de cette finale (1-0). Malgré un ultime sursaut de Facundo Medina à la 120e minute, dont la tentative passe hors du cadre, l’Argentine ne parvient pas à cadrer le moindre tir durant les 120 minutes.
Une victoire logique
Supérieure dans tous les compartiments du jeu, l’Espagne a imposé son rythme et son organisation face à une Argentine méconnaissable offensivement. Les hommes de Luis de la Fuente ont constamment cherché la faille avant d’être récompensés en prolongation. Avec ce sacre mondial, la Roja confirme sa renaissance sur la scène internationale et succède à l’Argentine au palmarès de la Coupe du monde. Qui commence bien, finit bien, rendez-vous en 2030.
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