Kinshasa, 18 février 2026 (ACP).- L’imposition des cendres a été considérée comme un signe de conversion par un abbé, lors d’une messe marquant le début du carême célébrée mercredi dans la paroisse Saint Luc de Macampagne, à Ngaliema, une commune de l’Ouest de Kinshasa, en République démocratique du Congo.
« L’imposition des cendres est accessible à tous du fait que ce sacramental est un signe de recherche de Dieu, de conversion, même un païen peut en bénéficier. Le geste de l’imposition des cendres est également un signe de repentance, d’humilité à l’instar du peuple israélien au désert », a déclaré l’abbé François Masinda, vicaire de la paroisse Saint Luc.
« Un chrétien catholique authentique, le vrai donc doit participer à la messe de mercredi des cendres, œuvrant aux 40 jours de carême qui signifie, période de sacrifices, à travers les trois piliers qui sont : jeûne, prière et pénitence. Ces sacrifices de carême symbolisant 40 jours où chaque chrétien doit s’imposer des sacrifices en faisant des efforts de conversion, d’abandonner le mal, le péché pour revenir à Dieu qui ne le laisse pas seul durant les épreuves mais le comble de ses grâces », a-t-il ajouté.
À travers la lecture du jour, tirée dans Joël 2:13 « Déchirez vos cœurs et non vos vêtements », l’abbé Madinda a invité le chrétien catholique à une repentance sincère et à éviter d’être une occasion de chute ou de tentation pour les autres.
Le mercredi des cendres, qui marque le début du carême dans la tradition chrétienne occidentale, tire ses origines de pratiques pénitentielles de l’Ancien Testament, où la cendre symbolise la fragilité, la repentance et la mortalité. Cette journée invite le chrétien catholique au jeûne et à la prière avant Pâques, avec l’imposition des cendres sur le front des fidèles. ACP/C.L.

